"Gilets jaunes" : moins de monde sur les ronds-points ?

Christophe Castaner, le ministre de l'Intérieur, ne prend pas de gants pour demander aux "gilets jaunes" de stopper le mouvement. Les forces de l'ordre vont continuer à évacuer les ronds-points.

France 3

Sur le rond-point des Vaches, à Saint-Étienne-du-Rouvraix (Seine-Maritime), des "gilets jaunes" restent mobilisés. C'est l'image que le gouvernement ne veut plus voir. Lundi 17 décembre, près de Rouen (Seine-Maritime), ils sont toujours une vingtaine de manifestants à occuper les lieux. Leur mécontentement est tenace. Ils comptent bien rester malgré la menace d'une évacuation. "Le sapin de Noël est là, le Jour de l'an on est prêts à le faire ici. On ne lâchera rien", assure un manifestant. Pourtant, le mouvement s'essouffle. Il y a quelques jours, ils étaient parfois plus de 100 manifestants postés au rond-point des Vaches, devenu un lieu de révolte.

Certains "gilets jaunes" jettent l'éponge

Aujourd'hui encore, le rond-point des Vaches est l'un des principaux points de blocage en Seine-Maritime. Mais jusqu'à quand ? Certains sont prêts à jeter l'éponge, à l'approche des fêtes de fin d'année. "J'ai des petits enfants (...), ça fait déjà un mois que je suis là, c'est déjà pas mal", répond un "gilet jaune". 80 kilomètres plus loin, autre stratégie. Des "gilets jaunes" ont décidé de brûler eux même leur campement. 

Le JT
Les autres sujets du JT
Christophe Castaner, le 4 décembre 2018, à Paris. 
Christophe Castaner, le 4 décembre 2018, à Paris.  (STEPHANE DE SAKUTIN / AFP)