"Gilets jaunes" : l'inquiétude des commerçants à Toulouse

Pour la 22e journée de mobilisation des "gilets jaunes", certaines figures du mouvement ont promis un grand weekend à Toulouse (Haute-Garonne).

FRANCE 3

Sur ce rond-point au nord de Toulouse (Haute-Garonne), les traces de 22 semaines de mobilisation. Des revendications invariables, mais l'action s'essouffle : seul un "gilet jaune" occupe la place. Pourtant, samedi 13 avril, le mouvement devrait se concentrer à Toulouse. La ville capitale nationale de la contestation : c'est l'appel lancé par l'un des meneurs, Fly Rider, alias Maxime Nicolle.

Le problème des black blocs

Les commerçants sont prévenus, ils redoutent le pire, alertés par la préfecture. "Le problème de demain [samedi 13 avril], c'est qu'on a nos 'gilets jaunes' [ceux] qu'on connait, dont on avait pris l'habitude, mais la grande inconnue, c'est tous les autres. On sait ce qu'ils ont fait aux Champs-Élysées", explique Jean-Marc Martinez, président de la Fédération des associations de commerçants. Les autres, ce sont les groupes qui prônent l'ultraviolence, comme on le voit sur des images, tournées dans une agence bancaire. Des black blocs venus de toute la France qui identifient des cibles avant de saccager.

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Des \"gilets jaunes\" manifestent à Toulouse (Haute-Garonne), le 2 février 2019.
Des "gilets jaunes" manifestent à Toulouse (Haute-Garonne), le 2 février 2019. (PASCAL PAVANI / AFP)