Européennes : Nathalie Loiseau "serait une formidable personnalité pour conduire la liste LREM", assure Stanislas Guérini

Stanislas Guérini, délégué général de La République en marche, est l'invité des "4 vérités" de France 2, lundi 25 mars. 

"Je pense que ça serait une formidable personnalité pour conduire la liste de La République en marche. Elle connaît l'Europe, elle connaît les enjeux européens. C'est une passionnée d'Europe, mais elle sait aussi pourquoi il faut changer l'Europe", assure Stanislas Guérini à propos de Nathalie Loiseau. L'actuelle ministre chargée des Affaires européennes est la favorite pour devenir la tête de liste de LREM pour les élections européennes. 

"La France est absente des institutions européennes, c'est tout le contraire qu'on va faire", soutient le délégué général de La République en marche. À propos de l'hypothèse d'une candidature de Pascal Canfin, directeur de l'ONG WWF :"Il pourrait correspondre parce que c'est une personnalité qui connaît bien les sujets européens. Il a été député européen, il est engagé à la tête de WWF pour les combats écologistes", souligne le député de la 3e circonscription de Paris. "Le Parlement européen demain ne peut pas ressembler au Parlement européen qu'on a eu ces dix dernières années", poursuit-il. 

"Pas le moment d'un grand remaniement"

Plusieurs ministres ont déjà annoncé leur candidature pour les municipales, notamment à Paris avec les annonces de Benjamin Griveaux ou encore de Mounir Mahjoubi. "Qu'il y ait plusieurs personnalités qui s'intéressent à cette ville de Paris, ça ne me semble pas choquant", affirme Stanislas Guérini qui ne souhaite pas s'exprimer sur le maintien ou non de ces ministres à leur poste. 

"Je crois que ce n'est pas le moment d'un grand remaniement, de tout changer au gouvernement, nous avons des échéances très importantes", indique le député. Les "gilets jaunes" souhaitent de nouveau manifester à Paris sur les Champs-Élysées pou l'acte XX de la mobilisation. "Les Champs-Élysées ont attiré trop de violence. Les Français n'en peuvent plus", conclut Stanislas Guérini. 

Stanislas Guérini, à l\'Elysée, le 17 décembre à Paris.
Stanislas Guérini, à l'Elysée, le 17 décembre à Paris. (LUDOVIC MARIN / AFP)