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Nouveau rebondissement dans l'affaire GM&S

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Nouveau rebondissement dans l'affaire GM&S
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Nouvel imbroglio dans l'affaire GM&S. Lundi 17 juillet, le gouvernement a annoncé que PSA refusait d'investir dans le groupe. Faux a rétorqué le constructeur automobile.

La reprise de GM&S est menacée. À quatre jours de la décision du tribunal, c'est un nouvel épisode du bras de fer entre Bercy et PSA. Le seul repreneur potentiel a une seule condition : moderniser l'usine à hauteur de 15 millions d'euros. L'État s'est engagé à investir 5 millions d'euros, idem pour Renault, mais selon le ministère PSA aurait refusé sa part. Le groupe PSA a confirmé à ce jour qu'il ne souhaitait pas participer à ce financement. Il manque donc 5 millions d'euros pour faire aboutir la reprise.

Une guerre des chiffres

De son côté, lundi 17 juillet au soir, le constructeur automobile réaffirme être prêt à investir 4 millions liés à des commandes, mais pas un euro de plus pour rénover l'usine. Une guerre des chiffres qui exaspèrent les syndicats de GM&S. "Les constructeurs nous mènent en bateau depuis un joli moment.(...) Ils gagnent du temps et le temps ne joue pas en notre faveur", relate Yann Augras, représentant CGT GM&S. L'offre de reprise doit être examinée par le tribunal d'ici 48 heures.

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