Cet article date de plus de huit ans.

Selon Moscovici, la fin des hausses d'impôts dépendra de l'état de l'économie

Le ministre de l'Economie a reconnu que la possibilité que 2014 soit la dernière année d'augmentation de la pression fiscale dépendrait "de l'état de l'économie française".

Article rédigé par
France Télévisions
Publié Mis à jour
Temps de lecture : 1 min.
Pierre Moscovici, ministre de l'Economie, à Strasbourg (Bas-Rhin), le 4 avril 2013. (JEAN-MARC LOOS / REUTERS )

Faire de 2014 la dernière année d'augmentation des impôts dépendra de l'état de l'économie française et de la croissance. C'est ce qu'a affirmé dimanche 7 juillet le ministre de l'Economie, Pierre Moscovici.

"En 2014, nous limiterons la hausse des prélèvements obligatoires à 0,3% du PIB [environ 6 milliards d'euros] et je souhaite que ce soit la dernière année où ils augmenteront", a déclaré le ministre dimanche au Parisien. Il précise un peu plus tard en marge des Rencontres économiques d'Aix-en-Provence : "J'ai exprimé ce souhait, ce n'est pas par rapport au gouvernement ou à quiconque, c'est par rapport à l'état de l'économie française", a expliqué à Aix Pierre Moscovici. "Quand je dis que je le souhaite, c'est que toutes nos politiques dépendent d'un paramètre, sur lequel nous agissons mais que parfois nous subissons aussi: la croissance", a-t-il détaillé.

Il a rappelé que pour 2014, le projet de budget prévoyait 14 milliards d'économies dans les dépenses et entre 0,2 et 0,3% du Produit intérieur brut (entre 4 et 6 milliards) d'augmentation des prélèvements obligatoires. Pour Pierre Moscovici, après 2014, les prélèvements obligatoires pourraient "connaître une pente qui soit celle de la stabilité puis de la diminution".

Prolongez votre lecture autour de ce sujet

tout l'univers Eco / Conso

Commentaires

Connectez-vous à votre compte franceinfo pour participer à la conversation.