DIRECT. Retraites : vers "un système universel dans lequel il n'y a plus de régimes spéciaux", explique Edouard Philippe

A la veille d'une journée de blocage dans les transports parisiens, le Premier ministre tente de déminer le terrain de la future réforme des retraites. 

Edouard Philippe sur le plateau de TF1, le 12 septembre 2019. 
Edouard Philippe sur le plateau de TF1, le 12 septembre 2019.  (CHRISTOPHE ARCHAMBAULT / AFP)
Ce qu'il faut savoir

Nous voulons aller vers un "un système plus juste, plus solide". Edouard Philippe est intervenu à 20 heures au journal télévisé de TF1, jeudi 12 septembre, afin de "rassurer, expliquer l'ambition de réforme" des retraites. Le Premier ministre a notamment assuré que le futur système universel de retraite à points "conduira à la disparition des régimes spéciaux et de multiples dérogations qui, à quelques exceptions près, n'ont plus lieu d'être". Des exceptions seront néanmoins possibles en fonction de la pénibilité, réitère Edouard Philippe. 

Plus tôt dans la journée, il a décliné le calendrier et la méthode de la réforme dans un discours d'une heure devant le Conseil économique, social et environnemental (Cese), à Paris.

>> Calendrier, méthode... Ce qu'il faut retenir des annonces d'Edouard Philippe sur la réforme des retraites

"Le nouveau système ne s'appliquera entièrement qu'à partir de 2040". Edouard Philippe, qui promet "plus d'écoute, plus de dialogue", s'est exprimé, jeudi 12 septembre, sur le calendrier et la méthode de la future réforme des retraites devant le Conseil économique, social et environnemental (Cese). 

Trois axes de réflexion. A l'issue du séminaire gouvernemental à l'Elysée la semaine passée, le Premier ministre a précisé les trois grands axes de réflexion qu'il entend creuser. Il veut dans un premier temps connaître la vision des syndicats sur le sujet. Il s'agira ensuite de fournir un système équilibré à l'horizon 2025, puis d'assurer la transition vers un système universel, remplaçant les 42 régimes existants.  

Des appels à la grève. Ces annonces précèdent des journées d'appel à la grève en ordre dispersé. Le vendredi noir attendu dans les transports parisiens sera suivi lundi, à l'initiative du Conseil national des barreaux, des avocats, pilotes de ligne, stewards et hôtesses, mais aussi de quelques infirmiers et médecins, d'une manifestation à Paris pour défendre leurs régimes. Force ouvrière prévoit pour sa part un rassemblement le 21 septembre à Paris, quand la CGT, Solidaires et SUD-Rail défileront ensemble le 24 septembre.

Retrouvez ici l'intégralité de notre live #RETRAITES

22h52 : Voici notre best-of des contenus publiés aujourd'hui sur franceinfo:

Notre article sur ce qu'il faut retenir des annonces d'Edouard Philippe concernant la réforme des retraites.

#RETRAITES Notre entretien avec Antoine Bozio, directeur de l'Institut des politiques publiques.


#FERRAND Notre article sur ces affaires qui ont déjà entaché le début du quinquennat d'Emmanuel Macron.

21h04 : Encore un clin d’œil malin trouvé par Libération. "Retraites : le gouvernement risque de se faire pincer très fort", titre le quotidien en une du journal demain, avec une photo... d'Edouard Philippe passant les portiques du métro parisien.

20h31 : Magali Boissin, journaliste au service économie de France 2, a répondu tout à l'heure à vos questions sur la réforme des retraites. Si vous avez manqué ce chat cet après-midi, voici ses réponses.

Deux personnes passent devant l\'agence \"Assurance-retraite\" du Languedoc-Roussillon dans la ville de Le Cres, le 22 mars 2019


(PASCAL GUYOT / AFP)

20h21 : "Un système universel, c'est un système dans lequel il n'y a plus de régimes spéciaux. Mais la pénibilité a évidemment vocation a être prise en compte dans le système futur."


Lors de ses annonces aujourd'hui, le Premier ministre a assuré que le futur système universel de retraite à points "conduira à la disparition des régimes spéciaux et de multiples dérogations qui, à quelques exceptions près, n'ont plus lieu d'être". Des exceptions seront néanmoins possibles en fonction de la pénibilité, réitère Edouard Philippe ce soir.

20h09 : 20 heures, faisons un nouveau point sur l'actualité de ce jeudi 12 septembre :

Des consultations citoyennes et avec les partenaires sociaux jusqu'à la fin de l'année, le vote d'une loi à l'été 2020... Edouard Philippe a détaillé aujourd'hui le calendrier de la réforme des retraites.

Une grève de grande ampleur contre la réforme des retraites entraînera de très fortes perturbations demain dans les transports franciliens. Voici un résumé des prévisions de trafic sur l'ensemble du réseau.


Le président LREM de l'Assemblée nationale, Richard Ferrand, a été mis en examen pour "prise illégale d'intérêts" dans l'affaire immobilière des Mutuelles de Bretagne. Sa compagne, Sandrine Doucen, a été entendue à son tour par la justice aujourd'hui.


#GOOGLELe groupe Google a accepté de payer une amende de 500 millions d'euros pour mettre un terme à une enquête pour fraude fiscale du parquet national financier (PNF). La firme va également verser 465 millions d'euros pour solder son contentieux avec le fisc français.

18h18 : Trois Français sur quatre voient d'un mauvais œil la réforme des retraites qui s'annonce. Selon une enquête Odoxa-Dentsu consulting pour franceinfo et Le Figaro, 72% des Français ne pensent pas que le Premier ministre, Edouard Philippe, va proposer une bonne réforme des retraites. Cette méfiance est particulièrement élevée chez les sympathisants de La France insoumise et du Rassemblement national.

Le Premier ministre Edouard Philippe évoquant la réforme des retraites au Conseil économique, social et environnemental le 12 septembre 2019.


(MARTIN BUREAU / AFP)

18h37 : Petite précision : ce matin, le Premier ministre Edouard Philippe a assuré que l'entrée dans le nouveau système de retraites "concernera les personnes nées après 1963". Il fallait comprendre : "après le 1er janvier 1963", confirme Matignon à franceinfo. Comme il est donc mentionné dans le rapport Delevoye, le système universel s’appliquera au plus tôt aux assurés nés à compter de 1963.

18h05 : Voici les principaux titres de l'actualité :

Le groupe Google a accepté de payer une amende de 500 millions d'euros pour mettre un terme à une enquête pour fraude fiscale du parquet national financier (PNF). La firme va, en plus, verser 465 millions d'euros afin de solder son contentieux avec le fisc français.


Une phase de concertation jusqu'à début décembre, trois mois de "consultations citoyennes" sur internet et via des réunions publiques, l'objectif d'un vote d'ici l'été prochain : Edouard Philippe a présenté le calendrier de la réforme des retraites.

L'Association des médecins urgentistes de France (Amuf) annonce qu'elle rejoint la grève aux urgences, mouvement mené depuis près de six mois par des personnels paramédicaux.

Parmi les enfants scolarisés près de Notre-Dame ayant été dépistés, la proportion dépassant le seuil de déclaration obligatoire de saturnisme reste "légèrement plus faible" que la moyenne nationale mesurée lors d'une enquête en 2009, selon la cellule régionale de Santé publique France.

Le président LREM de l'Assemblée nationale, Richard Ferrand, a été mis en examen pour "prise illégale d'intérêts" dans l'affaire immobilière des Mutuelles de Bretagne. Il a fait savoir qu'il comptait rester en poste. L'entourage d'Emmanuel Macron affirme que le président lui a apporté son soutien.

16h08 : Voici les principaux titres de l'actualité :

Une phase de concertation jusqu'à début décembre, trois mois de "consultations citoyennes" sur internet et via des réunions publiques, l'objectif d'un vote d'ici l'été prochain : Edouard Philippe a présenté le calendrier de la réforme des retraites.

L'association des médecins urgentistes de France (Amuf) annonce qu'elle rejoint la grève aux urgences, mouvement mené depuis près de six mois par des personnels paramédicaux.

Parmi les enfants scolarisés près de Notre-Dame ayant été dépistés, la proportion dépassant le seuil de déclaration obligatoire de saturnisme reste "légèrement plus faible" que la moyenne nationale mesurée lors d'une enquête en 2009, selon la cellule régionale de Santé publique France.

Le président LREM de l'Assemblée nationale, Richard Ferrand, a été mis en examen pour "prise illégale d'intérêts" dans l'affaire immobilière des Mutuelles de Bretagne. Il a fait savoir qu'il comptait rester en poste. L'entourage d'Emmanuel Macron affirme que le président lui a apporté son soutien.

15h59 : Petite précision sur la question du système à points posée précédemment : le système à points existe déjà en France pour les retraites complémentaires. Les salariés du privé sont familiarisés avec ce système grâce à leur retraite complémentaire Arrco et Agirc. Les cotisations prélevées sur le salaire permettent d'acquérir des points, ensuite convertis en pension.

15h47 : Fin de cette conversation sur les retraites ! Merci beaucoup de votre intérêt et je vous promets que l'on n'a pas fini d'en parler...

15h45 : Bonne observation. En 2025, la réforme commencera à être appliquée sous le prochain quinquennat et on peut imaginer que le choix des Français à la prochaine élection présidentielle en 2022 peut avoir un impact. En cas de changement de majorité, rien n'empêcherait une nouvelle réforme ou un retour en arrière, même si cela pourrait être un peu complexe. En 2040, lorsque la réforme doit s'appliquer en théorie entièrement, plus de trois quinquennats se seront écoulés, donc délicat de prédire l'avenir !

15h42 : Bonjour. La réforme étant applicable dans bien longtemps, sera-t-elle annulée en cas de changement politique ?

15h39 : Oui, c'est effectivement ce qui est prévu pour les professions libérales. Faire passer le taux de cotisation de 14 à 28%, jusqu'à 40 000 euros de revenus annuels. L'objectif de cette réforme est une harmonisation des taux de cotisation entre les différents systèmes. Mais selon les représentants des professions libérales, c'est une augmentation des charges inacceptable. Là aussi, on peut imaginer que les négociations à venir pourront entraîner des évolutions.

15h36 : Les professions libérales seront très fortement impactées par un doublement (!) de leurs cotisations : de 14% à 28%... Ce serait bien d'en parler aussi.

15h36 : J'adorerais le savoir, mais c'est un calcul que personne ne connaît pour le moment !

15h35 : Bonjour. J'aimerais savoir comment sera calculée la valeur du point ?

15h34 : Une seule certitude : le calcul de la retraite pour un salarié du privé ne se ferait plus sur les 25 meilleures années de carrière, mais tout au long de cette carrière. Les salariés qui ont eu des carrières hachées avec parfois des périodes à mi-temps, par exemple, pourraient être perdants. Mais tout dépend du projet de loi définitif, et si certains aménagements sont retenus à l'issue des négociations.

15h32 : J'ai parfois dû travailler à mi-temps pour élever mes enfants. J'imagine que je risque d'être pénalisée au moment du calcul de ma retraite ?

15h31 : Après de longs mois déjà de consultations, le gouvernement a confirmé que la réforme des retraites ferait encore l'objet de "consultations citoyennes" de fin septembre jusqu'à la fin de l'année, pour aboutir à un projet de loi d'ici l'été prochain. Des concertations avec les partenaires sociaux sont aussi au programme jusqu'en décembre. Selon le gouvernement, toutes les options sont encore sur la table, comme la question de l'âge de départ à la retraite ou la durée de cotisation. Mais il est vrai que certains syndicats comme la CGT assurent aujourd'hui ne plus croire à la négociation promise par le gouvernement.

15h29 : Bonjour. N'était-il pas prévu une discussion pendant un an ? A quoi servira cette discussion, si tout est déjà décidé et annoncé ?

15h27 : Oui, plusieurs manifestations sont déjà programmées lors de cette rentrée, comme la grève de demain des agents de la RATP en région parisienne. La CGT appelle à une manifestation le mardi 24 septembre. Force ouvrière a choisi une autre date, le 21 septembre. Les professions libérales, comme les médecins et les avocats, manifestent lundi prochain.

15h27 : Faut-il craindre de grosses manifestations contre cette réforme ?

15h24 : C'est tout l'objectif du gouvernement. Un régime universel de retraite qui remplace les 42 régimes de retraite existants et donc, en théorie, entraîne la fin des régimes spéciaux. Mais ce n'est pas si simple. Le gouvernement promet déjà des aménagements pour certaines professions comme les militaires ou les policiers. Des négociations sont aussi en cours pour des professions avec un niveau de pénibilité important, comme les infirmiers, ou alors pour des professions qui perdraient beaucoup en niveau de pension avec la réforme, comme les enseignants.

15h24 : Bonjour, c'est une réforme qui se veut universelle, mais pouvez-vous nous citer les professions salariées qui en sont a priori exclues ? Merci.

15h19 : La question de cette transition entre 2025 et 2040 est évidemment cruciale. Mais là encore, rien n'est tranché. Seule précision ce matin du Premier ministre : il promet que les droits acquis dans le cadre du régime actuel seront conservés à 100%.

15h20 : Bonjour, comment va se passer la transition après 2025 ? Est-ce qu'on gardera les droits acquis dans l'ancien système ?

15h18 : Oui, évidemment, les heures supplémentaires – qu'elles soient défiscalisées ou non – correspondent à du temps de travail payé par votre employeur. Elles donneront donc droit dans le nouveau système à un certain nombre de points, qui serviront à calculer votre pension.

15h16 : Bonjour franceinfo. Je voudrais savoir si les heures supplémentaires défiscalisées compteront dans le calcul de la retraite. Merci.

15h15 : Le système à points n'existe pas en France aujourd'hui. Il est au cœur même de cette réforme des retraites : au cours de la vie professionnelle, chaque euro cotisé donnerait droit à un certain nombre de points qui ensuite, à la retraite, définiraient la valeur de la pension.

15h13 : Bonjour Magali. Quels sont les systèmes de retraite en France qui ont déjà adopté le système à points ? Merci.

15h12 : Concernant le dispositif carrières longues, pas de modification brutale non plus a priori, mais un nouveau système de calcul pour tous ceux ayant commencé à travailler avant l'âge de 20 ans. Les détails ne sont pas encore connus et feront partie de la négociation dans les prochains mois.

15h09 : Non, le système ne devrait pas s'appliquer brutalement. La réforme des retraites devrait commencer à entrer en vigueur en 2025, mais un système transitoire devrait être prévu. Selon le Premier ministre, le nouveau système ne s'appliquera entièrement qu'à partir de 2040.

15h09 : Et concernant les personnes nées en 1964, le système s'appliquera-t-il brutalement ? Concernant le dispositif carrières longues, sera-t-il modifié d'un coup en 1964 pour repousser de deux ans par exemple la date de retraite des personnes nées en 1964 ? Merci, cordialement.

15h06 : Le Premier ministre a annoncé ce matin que la réforme des retraites concernerait uniquement les personnes nées après 1963. Effectivement, toutes les personnes nées à partir du 1er janvier 1964 seront concernées.

15h05 : Ce sont donc les personnes nées à partir du 1/01/1964 qui seront concernées ?

15h03 : Bonjour à toutes et à tous ! Me voici bien installée. Je vais tenter de répondre à vos interrogations.

15h05 : Il est temps pour moi d'accueillir dans ce direct Magali Boissin, journaliste au service économique de France 2. Elle va répondre à vos questions sur la future réforme des retraites, dont les contours ont été annoncés ce matin par Edouard Philippe.

14h49 : Vous pouvez toujours poser vos questions sur la future réforme des retraites dans les commentaires. Magali Boissin, journaliste au service économique de France 2, y répondra à partir de 15 heures.

14h15 : Rappelons les principales informations de ce jeudi :

Une phase de concertation jusqu'à début décembre, trois mois de "consultations citoyennes" sur internet et via des réunions publiques, l'objectif d'un vote d'ici l'été prochain : Edouard Philippe a présenté le calendrier de la réforme des retraites.

La Cour de cassation a rejeté le pourvoi de l'ancien secrétaire d'Etat Thomas Thévenoud, rendant définitive sa condamnation pour avoir omis de déclarer ses revenus. Il avait été condamné en appel le 31 janvier 2018 à un an de prison avec sursis et trois ans d'inéligibilité.


Le président LREM de l'Assemblée nationale, Richard Ferrand, a été mis en examen pour "prise illégale d'intérêts" dans l'affaire immobilière des Mutuelles de Bretagne. Il a fait savoir qu'il comptait rester en poste. L'entourage d'Emmanuel Macron affirme que le président lui a apporté son soutien.

• Les villes de Paris, Lille, Nantes, Grenoble et Clermont-Ferrand ont annoncé qu'elles interdisaient l'utilisation de pesticides. "Un coup de com", a réagi la ministre de la Transition écologique, Elisabeth Borne.

12h27 : "Le système à points réduit les inégalités de pension et il va profiter à 50% des plus bas salaires. Il favorise aussi les personnes qui ont eu des carrières avec des trous, ou des carrières moins dynamiques que les personnes avec des carrières complètes et croissantes à la fin."

Antoine Bozio, directeur de l'Institut des politiques publiques, explique à franceinfo pourquoi, à ses yeux, le système universel à points offrira davantage de garanties pour l'avenir des retraites que le système actuel. Voici son analyse.

12h24 : Voici ce qu'il faut retenir du discours d'Edouard Philippe sur la future réforme des retraites :

• Sur la méthode : le futur projet de loi sur la réforme des retraites fera l'objet de "consultations citoyennes" lancées "avant la fin du mois de septembre" et qui "se termineront à la fin de l'année". En parallèle, des concertations avec les partenaires sociaux "vont commencer dès la semaine prochaine" et "dureront jusqu'au début du mois de décembre".

• Sur le calendrier : le gouvernement veut que le projet de loi soit voté d'ici l'été prochain (à la mi-2020 donc). Le système ne commencera à entrer en vigueur qu'en 2025, mais il ne s'appliquera entièrement qu'en 2040. Il y aura donc une période de transition de 15 ans pour fondre les 42 régimes existants en un système unique par points.

• Sur les personnes concernées : le nouveau système concernera au plus tôt les personnes nées après 1963. Les retraités et les personnes prenant leur retraite dans un futur proche ne sont pas concernés.

12h07 : Rappelons les principales informations de ce jeudi :

Une phase de concertation jusqu'à début décembre, trois mois de "consultations citoyennes" sur internet et via des réunions publiques, l'objectif d'un vote d'ici l'été prochain : Edouard Philippe a présenté le calendrier de la réforme des retraites, et répondu à certaines interrogations sur la forme qu'elle prendra. Relisez notre direct pour un résumé de ses déclarations.

Le président LREM de l'Assemblée nationale, Richard Ferrand, a été mis en examen pour "prise illégale d'intérêts" dans l'affaire immobilière des Mutuelles de Bretagne. Il a fait savoir qu'il comptait rester en poste. L'entourage d'Emmanuel Macron affirme que le président lui a apporté son soutien.

• Les villes de Paris, Lille, Nantes, Grenoble et Clermont-Ferrand ont annoncé qu'elles interdisaient l'utilisation de pesticides. "Un coup de com", a réagi la ministre de la Transition écologique, Elisabeth Borne.

11h58 : C'était la dernière annonce de la prise de parole d'Edouard Philippe sur la réforme des retraites que nous avons suivie pendant une heure. Vous pouvez retrouver l'essentiel de ses remarques en relisant notre direct, en attendant un article qui résumera ce qu'il faut retenir de ce discours.

11h55 : C'est Emmanuel Macron qui lancera cette phase de consultations citoyennes fin septembre. Celle-ci se déroulera notamment par l'intermédiaire d'une "plateforme numérique" et de "réunions publiques autour d'élus locaux ou d'associations".

11h54 : L'exécutif va lancer des "consultations citoyennes" sur les retraites, à partir de "la fin du mois de septembre" et jusqu'à "la fin de l'année".

11h52 : Il explique aussi avoir demandé à Jean-Paul Delevoye d'organiser, d'ici au 15 octobre, avec les ministres concernés, "des rencontres avec les représentants des régimes impactés, pour dresser un état des lieux précis et chiffré, et se fixer un calendrier de travail". Ces représentants seront informés de l'avancée des négociations sur le futur système, et pourront les "nourrir" de leurs remarques, promet Edouard Philippe.

11h58 : Edouard Philippe annonce quatre concertations parallèles sur différents aspects de la réforme, qui débuteront la semaine prochaine, et doivent durer jusqu'au début du mois de décembre.

11h59 : Le Premier ministre ne tranche pas le débat sur la bonne méthode entre une hausse de l'âge légal de la retraite et une augmentation de la durée de cotisation. "Il existe un certain nombre d'outils qui permettent de concilier durée et âge", assure-t-il, et la concertation permettra d'évaluer "les avantages et inconvénients" des deux options. Mais quoi qu'il arrive, "il faudra travailler plus longtemps".