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Philips Electronics a vu son bénéfice chuter de 85% net au troisième trimestre.

En cause, la hausse du prix des matières premières et des charges de restructuration. Sur le court terme, le géant mondial de l'éclairage s'est montré pessimiste et a confié que les négociations visant à vendre son activité de téléviseurs au groupe TPV trainent en longueur.
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France Télévisions
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 (Weng lei / Imaginechina)

En cause, la hausse du prix des matières premières et des charges de restructuration. Sur le court terme, le géant mondial de l'éclairage s'est montré pessimiste et a confié que les négociations visant à vendre son activité de téléviseurs au groupe TPV trainent en longueur.

L'action Philips a chuté de près de 40% en l'espace d'un an, conséquence notamment de l'âpre concurrence livrée par des entreprises asiatiques. Les suppressions d'emplois s'inscrivent dans un programme de réduction des coûts de 800 millions d'euros et les économies attendues se répercuteront sur les résultats pour l'essentiel en 2013, a précisé le directeur général, Frans van Houten.

Au troisième trimestre, le bénéfice net du groupe a chuté à 76 millions d'euros contre 524 millions un an auparavant. Et le chiffre d'affaires a stagné à 5,394 milliards d'euros contre 5,46 milliards.

Tout en confirmant les objectifs fixés pour 2013 d'une hausse de 4% à 6% du chiffre d'affaires et d'une marge opérationnelle (Ebita) de 10 à 12%, Frans van Houten a souligné qu'il restait encore beaucoup à faire. "Nous ne sommes pas encore satisfaits de notre performance financière compte tenu des défis économiques du moment, surtout en Europe, et des risques et problèmes opérationnels. Nous ne pensons pas parvenir à une amélioration importante de la performance à court terme", a-t-il déclaré.

Le numéro un européen de l'électronique grand public, qui figure aussi dans le trio de tête mondial des équipements hospitaliers, a ajouté qu'il envisageait diverses solutions pour sa filiale télévision, précisant que les négociations avec TPV pour lui céder l'essentiel de cette activité étaient intenses et constructives mais duraient plus longtemps que prévu. Or, la transaction était censée être conclue avant la fin 2011.

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