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Le directeur de la radio publique dément toute décision politique dans l'éviction des humoristes S. Guillon et D. Porte

Dans Le Parisien de samedi, il qualifie de "fantasme" le tollé déclenché par le licenciement des deux hommes."Cela fait un an qu'on dit qu'il y a des limites à ne pas dépasser, celles de la loi. L'injure et la diffamation sont sanctionnées. La non-reconduction de leurs contrats n'est pas politique, mais fondée sur leur comportement", déclare-t-il.
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Le directeur de France Inter, Philippe Val (à gauche), avec le président de Radio France, Jean-Luc Hess le 28 août 2010 (AFP - PIERRE VERDY)

Dans Le Parisien de samedi, il qualifie de "fantasme" le tollé déclenché par le licenciement des deux hommes.

"Cela fait un an qu'on dit qu'il y a des limites à ne pas dépasser, celles de la loi. L'injure et la diffamation sont sanctionnées. La non-reconduction de leurs contrats n'est pas politique, mais fondée sur leur comportement", déclare-t-il.

Stéphane Guillon, qui officiait trois matinées par semaine sur France Inter, attaquait régulièrement à l'antenne les dirigeants de Radio France et Nicolas Sarkozy. Il s'était également illustré par des billets au vitriol sur le directeur du Fonds monétaire international, Dominique Strauss-Kahn, la première secrétaire du Parti socialiste, Martine Aubry, ou le ministre de l'Immigration, Eric Besson.

De son côté, Didier Porte a notamment irrité sa direction en suggérant dans une chronique à l'ex-Premier ministre Dominique de Villepin de se "lâcher" en insultant le président français de façon imagée.

Philippe Val assure que l'humour aura toujours sa place dans la tranche matinale de France Inter - c'est "l'ADN de la station" - et annonce que de "nouvelles voix de l'humour" arriveront sur la radio publique. Il confirme par ailleurs que la matinale sera confiée à Audrey Pulvar, d'i>

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