Automobile : les inquiétudes et les attentes pour le plan de soutien

Mardi 26 mai, Emmanuel Macron va dire comment il compte soutenir la filière automobile, durement touchée par la crise du Covid-19. Une journée très attendue par les centaines de milliers d’employés que fait vivre le secteur, et plus particulièrement par les employés du français Renault.

France 3

À Caudan, dans le Morbihan, les employés de Renault sont en colère. "On va rester ici 24 heures sur 24, et on va tenir le site. Il n’y a rien qui partira d’ici", lance l’un d’eux. Production et livraisons à l’arrêt. La fonderie de Bretagne est donc bloquée depuis lundi 25 mai au matin. C’est la décision de l’assemblée générale des personnels, convoquée par la CGT. La menace de fermeture plane sur cette usine du groupe Renault. Rien d’officiel encore, mais l’inquiétude domine chez les 385 salariés.

Un plan de soutien à plusieurs volets

Et justement, le PDG de Renault fait partie des personnes qui ont été reçues mardi 26 mai au matin à l’Élysée. Plusieurs pistes sont donc évoquées pour ce plan de soutien à la filière automobile. "Sur les réseaux sociaux, il parle lui-même d’un soutien massivement amplifié. À l’Élysée, on explique que ce plan comprendra plusieurs volets : la transition vers les véhicules propres, l’accompagnement de la sous-traitance et l’incitation à la relocalisation", explique la journaliste Anne Bourse en direct de l’Élysée.

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Un salarié masqué quitte l\'usine Renault de Sandouville (Seine-et-Maritime), le 22 mai 2020.
Un salarié masqué quitte l'usine Renault de Sandouville (Seine-et-Maritime), le 22 mai 2020. (LOU BENOIST / AFP)