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Prélèvement à la source : "Les administrations sont prêtes" mais "quelques bugs à la marge" sont possibles

La députée LREM de l'Isère Cendra Motin se veut rassurante sur la possible mise en application de la réforme.

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Édité par Thomas Pontillon - franceinfo
Radio France
Publié
Temps de lecture : 1 min.
Des drapeaux français devant le ministère des Finances et de l'Economie. (ERIC PIERMONT / AFP)

"À la marge, il pourrait y avoir quelques bugs", a reconnu lundi 3 septembre sur franceinfo la députée LREM de l'Isère Cendra Motin, qui a été chargée d'une mission sur le prélèvement à la source au sein de la commission des finances de l'Assemblée nationale.

"Aujourd'hui, les administrations sont prêtes (…) les éditeurs de paie sont prêts", a-t-elle toutefois assuré. Mais "je ne vous dis pas qu'il y aura zéro bug, parce qu'à part le bug de l'an 2000, je n'ai jamais vu un projet informatique se déployer sans aucun bug", a poursuivi Cendra Motin.

Une phase de test avec des centaines de milliers d'erreurs 

La phase d'essai du prélèvement à la source, testé auprès de certaines entreprises en vue de son entrée en vigueur théoriquement début 2019, s'est soldée par des centaines de milliers d'erreurs, a révélé Le Parisien ce week-end, citant une note du fisc.

"Les chiffres dont fait état cette note de Bercy sont assez logiques, étant donné qu'on était sur un début de phase pilote en mars", a expliqué Cendra Motin. Les anomalies identifiées lors de cette phase de tests ont été résolues, a affirmé de son côté le ministère des Comptes publics.

"Je voudrais quand même rappeler qu'au-delà du fichier que les entreprises vont avoir à intégrer, il y a aussi des gens qui contrôlent les paies et qui feront un travail important de vérification dans les premiers mois et qui pourront, par exemple, ne jamais laisser passer un double prélèvement comme j'ai pu le lire ce week-end", a voulu rassurer la députée de l'Isère.

Selon elle, si Emmanuel Macron a des "doutes", sur la mise en œuvre du prélèvement à la source dès le 1er janvier, "c'est simplement", qu'il veut "s'assurer que tout fonctionne bien avant qu'on appuie sur le bouton d'une réforme qui est importante dans la vie des Français".

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