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Vidéo "Les Gaulois réfractaires, ce sont les partis politiques qui ne veulent rien changer", estime le porte-parole du gouvernement, Benjamin Griveaux

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Durée de la vidéo : 8 min.
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France 2
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Porte-parole du gouvernement, Benjamin Griveaux était l'invité des "4 Vérités" de France 2 jeudi 30 août.

"Moi j'adore Astérix et je crois que les Français adorent ce personnage de BD. Si on ne peut plus manier l'ironie et la plaisanterie et si chaque fois un mot employé est décortiqué, instrumentalisé, on va tous faire de la langue de bois en chêne massif", a commenté Benjamin Griveaux jeudi 30 août après la phrase d'Emmanuel Macron prononcée au Danemark la veille : "Les Français, Gaulois réfractaires au changement".

Le porte-parole du gouvernement a dénoncé dans "Les 4 Vérités" jeudi matin "les cris d'orfraie de la classe politique".

"Les Gaulois réfractaires, ce sont les partis politiques qui depuis trente ans ne veulent rien changer, qui depuis quinze jours nous jouent la surviolence dans les mots, qui veulent retrouver le confortable clivage gauche-droite parce qu'ils l'ont toujours connu", a-t-il poursuivi.

A l'inverse, "les Français ont démontré depuis un an qu'ils avaient fait le pari d'un changement profond en élisant un jeune président de la République, en faisant confiance à des gens issus de la société civile, des jeunes, des femmes, des entrepreneurs, des associatifs à l'Assemblée nationale", a-t-il ajouté.

"Ils ont assumé une transformation et ils sont beaucoup moins réfractaires au changement que les partis politiques et les oppositions", a assuré Benjamin Griveaux.

Le prélèvement à la source confirmé

Sur le budget, "les priorités du gouvernement restent l'éducation et l'enseignement, la sécurité, la défense, la justice et l'environnement. Nous sommes constants. Nous baissons la fiscalité et nous maintenons le cap", a assuré l'ex-député de Paris.

Benjamin Griveaux a confirmé la mise en place du prélèvement à la source de l'impôt sur le revenu dès janvier 2019 : "Il faut que tout soit prêt au 31 décembre. Nous ferons tout pour que ce calendrier soit respecté". Il a concédé que c'était complexe, mais n'a pas voulu s'exprimer sur ce qui se passerait en cas d'échec.

Pour remplacer Nicolas Hulot, "nous voulons quelqu'un de compétent, pas de gauche ni de droite", a-t-il conclu.

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