Notre-Dame-des-Landes, fiscalité, SNCF, Syrie... Macron a tenté de convaincre

Emmanuel Macron s'est livré dimanche 15 avril à une longue interview où toutes les questions brûlantes d'actualité ont été abordées. Il ne s'agissait plus d'expliquer, mais de convaincre les Français.

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France 3

Dans le décor du palais de Chaillot face à la tour Eiffel, le grand oral a duré plus de 2h30. Emmanuel Macron a commencé le débat par la Syrie et le rôle joué par la France. Sur la SNCF et la colère des cheminots, le président a annoncé que la dette de l'entreprise sera reprise par l'État. "C'est une colère que je respecte, mais qui est liée à une réforme que je mènerai jusqu'à son terme. Les syndicats et partenaires sociaux auront à négocier une convention collective. À partir du 1er janvier, 2020, l'État reprendra progressivement de la dette", a affirmé Emmanuel Macron.

"Pas de nouvel impôt"

Le chef de l'État a assumé l'augmentation de la CSG non compensée pour les retraités. En matière de fiscalité, il a promis qu'il n'y aurait pas de nouvel impôt : "Il n'y aura pas de création d'un nouvel impôt local ni d'un nouvel impôt national", a martelé Emmanuel Macron. À propos du conflit dans les universités, il comprend les présidents des facultés qui demandent l'intervention des forces de l'ordre. Il a aussi parlé de santé, de laïcité ou de Notre-Dame-des-Landes.

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Capture d\'écran de l\'interview d\'Emmanuel Macron, le 15 avril 2018, sur BFMTV et Mediapart. 
Capture d'écran de l'interview d'Emmanuel Macron, le 15 avril 2018, sur BFMTV et Mediapart.  (MEDIAPART / YOUTUBE)