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Grève des médecins : la mobilisation "n'a pas faibli"

Le mouvement doit durer jusqu'au 31 décembre. Les généralistes souhaitent que la consultation passe de 23 à 25 euros et protestent contre la généralisation du tiers payant. 

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France Télévisions
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Un médecin porte un autocollant "Médecin généraliste en grève", le 23 décembre 2014 à Paris.  (KENZO TRIBOUILLARD / AFP)

Huîtres pas fraîches ou gueule de bois : les fêtards malades risquent à nouveau de trouver porte close chez leur médecin, jeudi 25 décembre, à cause de la grève des généralistes et des spécialistes.

"La mobilisation n'a pas faibli, indique Jean-Paul Ortiz, président de la Confédération des syndicats médicaux français (CSMF). Les gens qui travaillent aujourd'hui sont très majoritairement des gens qui ont été réquisitionnés pour assurer la permanence des soins." Même son de cloche du côté de l'Unof-CSMF (syndicat de médecins libéraux), qui assure que "le mouvement est toujours aussi suivi".

"La mobilisation va s'amplifier la semaine prochaine"

Plusieurs syndicats de médecins libéraux ont appelé à la fermeture des cabinets pendant les vacances de Noël, du 24 au 31 décembre. Les spécialistes ont rejoint mercredi le mouvement entamé la veille par les généralistes. Ils demandent, entre autres, que la consultation passe de 23 à 25 euros et protestent contre la généralisation du tiers payant.

Selon Jean-Paul Ortiz, au niveau national, "entre 70% et 80%" de médecins seraient en grève, et "la mobilisation va encore s'amplifier" la semaine prochaine.

Mardi, la ministre de la Santé Marisol Touraine a appelé à "regarder avec précaution les chiffres avancés du nombre de grévistes", pour deux raisons : "Les médecins ne sont pas tenus de se déclarer et il y a des cabinets qui sont fermés de toute façon parce que c'est la période des fêtes."

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