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Vidéo Pour le patron de Renault, un accord de compétitivité évite des fermetures de sites.

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Carlos Ghosn, président de Renault-Nissan a reçu les journalistes de France 2 et refuse toute idée de chantage avant les négociations : "On n'est pas en train de dire aujourd'hui nous voulons fermer des sites, par contre, on peut l'éviter (...) nous voulons un accord de compétitivité qui évite de penser à des fermetures de sites".

Des débrayages ont eu lieu mercredi 23 janvier dans plusieurs usines Renault à l'appel de syndicats dont la CGT pour dénoncer un "chantage de la direction" à la fermeture de sites en cas d'échec de négociations sur un accord de compétitivité.

La direction du groupe, dont l'État est le premier actionnaire avec 15,01% du capital, a démenti avoir brandi cette menace. Carlos Ghosn, président de Renault-Nissan a reçu les journalistes de France 2 et refuse toute idée de chantage avant les négociations : "On n'est pas en train de dire aujourd'hui nous voulons fermer des sites, par contre, on peut l'éviter (...) nous voulons un accord de compétitivité qui évite de penser à des fermetures de sites".

Le projet de la direction, qui doit être négocié avec les représentants syndicaux, porte notamment sur la suppression de 8 260 emplois en France d'ici à 2016, soit plus de 15% de ses effectifs, a priori sans fermeture de sites ni licenciements.

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