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Un parachute doré pour l'ex-patron du CIF contre l'avis de Bercy ?

Selon "La Tribune", l'ancien patron du Crédit immobilier de France, Claude Sadoun, aurait reçu 1,5 million d'euros d'indemnités. Une information que le CIF n'a pas confirmée.

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France Télévisions
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Une agence du Crédit immobilier de France (CIF) à Paris. Criblée de dettes, la banque est vouée à disparaître, a indiqué Bercy le 1er septembre 2012. (JACQUES DEMARTHON / AFP)

ECONOMIE - Le Premier ministre a été clair. Il faut que Claude Sadoun, ancien patron du Crédit immobilier de France (CIF), évincé vendredi, "s'en aille sans indemnité de récompense ou retraite chapeau. Ça, ce serait profondément scandaleux !" Pourtant, lundi 3 septembre, La Tribune.fr affirme que l'ancien dirigeant a déjà reçu un chèque d'un montant de 1,5 million d'euros. 

Selon le site d'information économique, si Bercy avait souhaité que l'ancien patron ne touche pas d'indemnités, pointant sa "part de responsabilité" dans la faillite de l'établissement, "il s'avère que son successeur provisoire, Bernard Sevez, lui a déjà signé un chèque de 1,5 million d'euros. Devra-t-il le restituer ?" s'interroge La Tribune. "De son côté, le Crédit immobilier de France dément avoir versé un tel chèque", poursuit le site.

En annonçant que l'Etat accordait sa garantie financière à cet établissement spécialisé dans les prêts immobiliers aux particuliers et lié au mouvement HLM, Bercy a indiqué que le CIF s'acheminerait vers l'extinction car son "modèle financier ne permettra pas à la banque de poursuivre ses activités". Il s'agit par ailleurs d'une exigence de la Commission européenne, qui doit donner son accord à ce plan de garantie publique, chiffré à 4,7 milliards d'euros selon une source proche du dossier et d'un plafond supérieur à 20 milliards d'euros d'après Les Echos. 

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