General Electric Belfort : la direction propose de "conserver" 94 des 238 postes menacés

Quelque 300 salariés manifestent de nouveau contre ce plan social, vendredi.

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France Télévisions
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Des employés du géant américain General Electric (GE) manifestent devant l'entrée principale de l'usine de Belfort (Territoire de Belfort), le 29 mars 2021. (SEBASTIEN BOZON / AFP)

Insuffisant, selon les syndicats. La direction de General Electric (GE) à Belfort a proposé de conserver 94 des 238 postes de la branche nucléaire du géant américain en France qui devaient être supprimés, selon un communiqué publié vendredi 16 avril, alors que 300 salariés manifestaient de nouveau contre ce plan social.

La branche nucléaire de GE compte pour l'heure 1 788 salariés. Le plan social qui la frappe s'ajoute à ceux qui ont touché ces derniers mois les filières gaz (centrales électriques avec turbines à gaz), hydro (équipements de barrage) et Grid solution (réseaux électriques) du géant américain.

Des efforts "significatifs mais pas suffisants"

Ce sont des efforts "significatifs, mais pas suffisants", a commenté Laurent Humbert de la CFE-CGC, "il faut rester ferme et maintenir la mobilisation". "On ne peut pas gérer l'avenir du nucléaire comme un boutiquier, (à l'horizon d'un) trimestre pour GE et en fonction des élections pour le gouvernement", a renchéri Laurent Santoire, de la CGT, devant les manifestants.

"Nous ne sommes pas dans une entreprise où il n'y a pas de travail et où il n'y a pas d'avenir, mais nous avons un actionnaire qui veut réduire la voilure", a dénoncé pour sa part Christian Mougenot, de la CFDT.

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