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Quatre cents salariés licenciés chez Game France

Micromania, le concurrent direct du distributeur de jeux vidéo, va reprendre une petite partie seulement des magasins du groupe, en redressement judiciaire.

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France Télévisions
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Un magasin du groupe Game à Londres (Royaume-Uni), le 28 septembre 2010. (MAXPPP)

C'est une bonne nouvelle au goût amer. Le tribunal de commerce de Bobigny (Seine-Saint-Denis) a validé, vendredi 1er février, la reprise de 71 des 157 magasins du distributeur français de jeux vidéo Game France, placé en redressement judiciaire le 4 septembre. Si certains emplois sont sauvés, la reprise laisse sur le carreau quelque 400 salariés sur les 557 emplois du groupe.

Le tribunal a accepté la totalité des offres de reprise déposées par Micromania, Game Cash et Iliad. La principale offre émanait de Micromania, concurrent direct de Game France, qui reprendra 44 boutiques et 88 salariés. La deuxième, émise par Game Cash, spécialiste du jeux vidéo d'occasion, portait sur 24 magasins et 65 salariés. Iliad reprendra pour sa part trois boutiques et trois emplois.

"On est forcément un peu déçus pour les 400 emplois qui ne seront pas sauvés", a réagi Martine Chouant, déléguée CFDT au comité d'entreprise de Game France. La direction de Game France doit désormais présenter au comité d'entreprise un plan de sauvegarde de l'emploi (PSE) pour les salariés non repris.

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