Éolien, photovoltaïque : quand l’électricité se vend à prix négatif

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En pleine crise de l’énergie, les cours de l’électricité atteignaient des sommets. Mais mardi 21 mai, ils sont au plus bas, ils sont même négatifs certains jours. Comment cela est-il possible ?
Éolien, photovoltaïque : quand l’électricité se vend à prix négatif En pleine crise de l’énergie, les cours de l’électricité atteignaient des sommets. Mais mardi 21 mai, ils sont au plus bas, ils sont même négatifs certains jours. Comment cela est-il possible ? (France 2)
Article rédigé par France 2 - R. Asencio, B. Véran
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France 2
En pleine crise de l’énergie, les cours de l’électricité atteignaient des sommets. Mais mardi 21 mai, ils sont au plus bas, ils sont même négatifs certains jours. Comment cela est-il possible ?

Sous le soleil du printemps, un maximum d’électricité a été produite ces derniers jours par les panneaux solaires, mais aussi par des éoliennes et des centrales nucléaires qui tournent à plein régime. La production est au plus haut alors que la consommation baisse avec les beaux jours. Résultat : les prix qui évoluent en permanence sur les marchés européens se sont effondrés, passant plusieurs fois en négatif. Le 12 mai par exemple, le mégawattheure (mWh) était vendu à perte, - 87 euros en France, même chose en Autriche, en Suisse et jusqu’à - 186 euros aux Pays-Bas.  

14 millions de foyers en tarif heure creuse

Alors que faire de l’électricité produite quand les consommateurs ne s’en servent pas ? L’une des pistes serait de faire évoluer les heures creuses en France. Aujourd’hui, celles-ci sont principalement de nuit. Elles pourraient être en journée avec des créneaux entre 10 heures et 18 heures, ce qui faciliterait le quotidien de nombreux Français. Aujourd’hui, 14 millions de foyers sont abonnés en tarif heure creuse. 

Parmi nos sources :

Réseau de Transport d’Electricité (RTE)

Commission de régulation de l’énergie (CRE)

Liste non exhaustive

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