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L'homme d'affaires Didier Calmels à la rescousse du volailler Doux

Selon "Le Figaro", il doit racheter la créance de la banque Barclays pour plusieurs dizaines de millions d'euros et prendrait les deux tiers du capital. 

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France Télévisions
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Les employés de Doux, le 15 mai 2013, devant l'usine du volailler à Pleucadeuc, dans le Morbihan.  (FRANCOIS DESTOC / MAXPPP)

Peut-être un peu de répit pour les salariés de Doux. Selon Le Figaro, mardi 21 mai, l'homme d'affaires Didier Calmels s'apprête à prendre les deux tiers du capital du volailler, en redressement judiciaire depuis près d'un an. Cela permettrait à l'entreprise, qui a déjà licencié 174 salariés du pôle frais et supprimé plus de 1 000 postes sur ses différents sites, de fortement réduire son endettement. Cette initiative doit être présentée, mardi 21, devant le tribunal de Commerce de Quimper (Finistère), qui devrait prolonger de six mois supplémentaires la période d'observation à laquelle est soumis le groupe.

Didier Calmels, spécialiste de la reprise d'entreprise et déjà à l'origine du redressement de la marque Le Tanneur et de la renaissance en compétition d'Alpine Renault, agit à travers sa holding Développement et Partenariat (D&P). Il doit racheter les créances de la Barclays Bank, le premier créancier du groupe Doux, pour "plusieurs dizaines de millions d'euros", explique le quotidien.

Ces créances seraient ensuite converties en actions, ce qui conférerait à Didier Calmels les deux tiers du groupe. La famille Doux et BNP Paribas conserveraient pour leur part un tiers du capital. Le Figaro reprend aussi l'hypothèse, régulièrement évoquée, d'une entrée au capital du client saoudien Al-Munajem, sans plus de précisions.Ces opérations permettraient de faire revenir l'endettement du groupe de 340 millions d'euros il y a un an à 120 millions d'euros.

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