Assurance : Axa débloque une enveloppe de 300 millions d'euros pour les restaurateurs

Publié Mis à jour
Durée de la vidéo : 2 min.
Assurance : Axa débloque une enveloppe de 300 millions d'euros pour les restaurateurs
france 2
Article rédigé par
G. de Florival, F. Vallet, N. Tahar, Y. Kadouch - France 2
France Télévisions

L'assureur Axa va verser une indemnité aux restaurateurs assurés pour leurs pertes d'exploitation pendant le confinement. 15 000 établissements vont se partager 300 millions d'euros. Le patron du groupe espère que ce geste permettra de tourner la page. 

C'est une victoire pour des milliers de patrons de restaurant dans toute la France. L'assureur Axa a proposé jeudi 10 juin de les dédommager suite à leurs pertes d'exploitation pendant le confinement. Les 15 000 établissements devront se partager 300 millions d'euros, soit 20 000 euros par restaurant. Afrae Brasseur, restauratrice parisienne en procès contre l'assureur, a accueilli la nouvelle avec soulagement. "C'est une bonne nouvelle parce qu'Axa, maintenant, accepte de venir à la table des négociations", explique-t-elle. 

Une enveloppe jugée insuffisante 

Afrae Brasseur affirme avoir perdu près de 200 000 euros pendant les confinements. Axa propose de prendre en charge 15% de son manque à gagner. C'est trop peu selon elle, seulement 30 000 euros pour les deux confinements. "Cette nouvelle est très bonne, elle va dans le bon sens. Maintenant, il faut qu'elle soit suivie d'effets et que les montants proposés soient raisonnables", ajoute Afrae Brasseur. Avec cette annonce, le géant de l'assurance espère tourner la page des batailles devant les tribunaux. "Nous proposons une solution amiable. En échange, les restaurateurs s'engagent à abandonner tout recours", a déclaré Thomas Buberl, le patron d'Axa, jeudi 10 juin. Le groupe a fait savoir qu'à l'avenir, il ne remboursera plus les risques liés à une pandémie. 

Prolongez votre lecture autour de ce sujet

tout l'univers Restauration, hôtellerie, sports, loisirs

Commentaires

Connectez-vous à votre compte franceinfo pour participer à la conversation.