"Marches des libertés" : 70 000 personnes ont défilé à Paris selon les organisateurs, et 9 000 selon la police

Des "Marches des libertés", organisées par des partis et associations de gauche, ont eu lieu ce samedi dans plusieurs villes de France.

Ce direct est terminé.

Ce qu'il faut savoir

Militants politiques et syndicaux, activistes écolos et associatifs de divers secteurs ont défilé ensemble dans de nombreuses villes de France, samedi 12 juin, pour dénoncer "les attaques contre les libertés" qui se multiplient selon eux à la faveur de la montée de l'extrême droite et de lois "liberticides". Plus de 600 manifestants se sont rassemblés à Nancy, alors qu'ils étaient environ 450 à Besançon et près de 300 à Avignon et Pau. A Paris, 9 000 personnes ont défilé dans les rues selon la police, et 70 000 selon les organisateurs.

100 organisations représentées. De nombreuses organisations politiques, syndicales et associatives étaient présentes : tous les partis de gauche, représentés par leurs leaders comme Jean-Luc Mélenchon ou Benoît Hamon, la CGT, FSU, le Syndicat de la magistrature ou encore l'Unef côté syndical, la Ligue des droits de l'homme, la Cimade, Oxfam ou encore Attac du côté des associations et des ONG, Youth for climate et France nature environnement pour les défenseurs du climat.

140 villes. Sur le site de l'événement, 140 villes sont affichées sur la carte, comme Besançon (450 manifestants selon France Bleu), Avignon (près de 300 personnes), Nancy (plus de 600 personnes) ou Brest. A Paris, la manifestation a débuté à 14 heures place de Clichy, pour rejoindre la place de la République par le boulevard Magenta.

De nouvelles règles de maintien de l'ordreLe Conseil d'Etat a annulé jeudi plusieurs dispositions phares du schéma du maintien de l'ordre, dont la technique de la "nasse".

Retrouvez ici l'intégralité de notre live #MARCHE

22h37 : "Le camp de la liberté, de la lutte contre l'extrême droite, contre le racisme, doit montrer à nouveau son potentiel de mobilisation, c'était ça l'enjeu. "En France, il n'y a pas seulement l'extrême droite, l'agenda de l'extrême droite, les thématiques de l'extrême droite après lesquelles court le gouvernement, la droite classique. Il y a aussi des gens qui sont totalement opposés à cette vision des choses. C'est aujourd'hui ce qu'on a fait avec une grosse réussite."

Eric Coquerel répondait ce soir aux questions de franceinfo.



(SAMEER AL-DOUMY / AFP)

22h23 : Après la gifle reçue par Emmanuel Macron, mardi dernier, François de Rugy et Jean-Luc Mélenchon ont reçu des jets de farine ces derniers jours. Le 20 heures de France 2 se penche sur la question de l'augmentation de la violence à l'égard des élus dans un contexte électoral.

(FRANCE 2)

19h47 : Deux individus ont été interpellés et placés en garde à vue pour "violences sur personne chargée d'une mission de service public" après l'enfarinage de Jean-Luc Mélenchon au début de la marche contre l'extrême-droite, cet après-midi, fait savoir le parquet de Paris à France 3.

19h10 : On a les chiffres du ministère de l'Intérieur pour la participation globale à la marche contre l'extrême droite : 37 000 manifestants au total dans l'Hexagone, dont 9 000 à Paris. Rappelons que les organisateurs ont eux évoqué 150 000 personnes, dont 70 000 dans la capitale.

18h08 : 18 heures et des briquettes, c'est parti pour un petit tour de l'actu.

30 millions de Français ont reçu au moins une dose de vaccin contre le Covid-19, annonce sur Twitter Jean Castex. L'objectif fixé par le gouvernement est donc atteint avec trois jours d'avance.

La Tchèque Barbora Krejcikova a remporté la finale dames de Roland-Garros en dominant la Russe Anastasia Pavlyuchenkova en trois sets. C'est son premier titre du Grand Chelem.

• Grand écart entre les chiffres des organisateurs et ceux de la police à la marche de la gauche contre l'extrême droite : entre 9 000 et 70 000 manifestants à Paris, selon les sources. En début de cortège, Jean-Luc Mélenchon a été enfariné.

Un rassemblement silencieux a eu lieu à Albi cet après-midi, à l'initiative des collègues de Delphine Jubilar, six mois après la disparition de cette infirmière.

18h00 : @Jean @Grandisl En effet, les comptages indépendants sont généralement assez proches de ceux effectués par la police. C'est aussi une question de méthode de comptage, on vous montrait ça dans ce sujet de France 2 que je vous propose régulièrement.

17h58 : Comment est-il possible qu'il est un aussi grand écart entre les chiffres ?

17h58 : Peut-être pourriez-vous rappeler que les chiffrages indépendants de la presse sont exactement les mêmes que ceux de la police depuis 3 ans et souligner le goût prononcé de la réalité alternative des organisateurs (x 8 !)?

17h53 : Nous disposons des chiffres de la police pour la marche organisée par la gauche à Paris. Attention, grand écart : la police a compté 9 000 manifestants quand les organisateurs en revendiquent 70 000.

17h33 : Nous relaierons les chiffres du ministère de l'Intérieur quand nous les aurons, mais le cabinet Occurrence, qui avait effectué des comptages indépendant sur plusieurs cortèges, n'était pas, à ma connaissance, mandaté aujourd'hui.

17h32 : Le problème est que l'on sait bien que le nombre donné par les organisateurs est toujours très largement gonflé comme l'atteste la comparaison avec les chiffres donnés par les cabinets indépendants comme "Occurence" auquel les médias , dont FI ?, font appel.

17h24 : surpris par les chiffres annoncés, des amis présents à la manif me disaient à l'instant être déçus car il leur paraissait qu'il y avait beaucoup moins de monde que lors de la marche des fiertés de 2018

17h24 : @Fake Ce n'est pas à nous de juger de la véracité ou pas des revendications des organisateurs, nous relayons leur chiffre comme nous diffuserons celui de la préfecture ou du ministère de l'Intérieur.

17h23 : Comment pouvez-vous afficher un chiffre de participation aussi fantaisiste . N’êtes vous pas tenu de vérifier un minimum . Il vous suffisait de regarder la tv pour avoir une appréciation

17h21 : La "Marche des libertés" a lieu dans plus de 140 villes. A Nantes, près de 900 personnes, selon la préfecture ont défilé, dont une centaine, de l'ultra-gauche, a eu quelques altercations avec la police. Entre 500 et 1 000 personnes se sont réunies à Strasbourg, également environ un millier à Toulouse, 1 200 à Rennes.

17h22 : Les organisateurs des marches contre l'extrême droite dévoilent les chiffres de participation : ils revendiquent 70 000 manifestants à Paris et 150 000 au total en France.

16h52 : "Est-ce qu'il y a encore la place politiquement pour un front, disons, populaire élargi ? Cette manifestation peut être un point de départ, en tout cas, un point de convergence, un point de discussion. Mais c'est quand même la trace d'une inquiétude évidente dans ce peuple de la gauche, de l'écologie et de tout un tas de choses face à ce qui se passe dans les médias, sur les réseaux sociaux."

Le politologue Erwan Lecoeur explique sur franceinfo que le paysage politique français est passé de l'affrontement de deux blocs gauche-droite à l'affrontement de trois blocs : extrême droite, centre libéral, gauche.

16h38 : Le cortège des partis et associations de gauche contre l'extrême droite vient d'arriver place de la République à Paris.

16h19 : Comme la technique de la nasse a été interdite par le Conseil d'Etat, la préfecture de police indique sur les réseaux sociaux les échappatoires pour les manifestants.

15h40 : Militants politiques et syndicaux de gauche, activistes écolos et associatifs de divers secteurs ont commencé à défiler ensemble dans de nombreuses villes pour dénoncer "les attaques contre les libertés" qui se multiplient selon eux à la faveur de la montée de l'extrême droite et de lois "liberticides".

15h35 : A Avignon, ce sont 270 personnes, selon la police, qui ont manifesté, dont le patron du PS, Olivier Faure.

15h34 : Les tensions sont vives à Nantes entre les manifestants de la "Marche des libertés" et la police, selon les journalistes sur place. Près de 900 personnes ont défilé selon la préfecture.

15h26 : Le patron de La France insoumise, Jean-Luc Mélenchon, a reçu un jet de farine au départ de la "Marche des libertés", à Paris. Un jeune homme lui a lancé de la farine alors qu'il répondait à la presse. Il a été repoussé par le service d'ordre de la CGT.

14h25 : "Je dis, à ceux qui ont des projets à mon sujet, qu'ils ne me font pas peur", a réagi Jean-Luc Mélenchon quelques minutes après avoir reçu de la farine sur le visage.

14h17 : Le chef de file de La France insoumise, Jean-Luc Mélenchon, a été enfariné avant le départ de la "Marche des libertés", place de Clichy, à Paris.

14h08 : Interrogé sur l'aspect plutôt "clairsemé" de la manifestation selon les termes d'un journaliste de BFMTV, l'ex-candidat à la présidentielle Benoît Hamon justifie : "Les grandes manifestations populaires se font à des moments où on ne craint pas qu'il y ait des violences (...), je comprends qu'il y ait des gens qui hésitent à venir."

13h48 : Des "marches des libertés" ont eu lieu ce matin dans plusieurs villes de France. A Nancy, plus de 600 manifestants ont défilé contre les idées d'extrême droite. Ils étaient environ 450 à Besançon, 300 à Avignon, Pau et La Rochelle.

13h14 : A Alès aussi on est mobilisés pour la #MarcheDesLibertés 📢On lâche rien ! ✊ https://t.co/ayIm2joklH

13h14 : A Nantes, Clermont-Ferrand, Montpellier ou Alès : la "marche des libertés" a déjà commencé dans plusieurs villes de France.

12h01 : Il est midi ! L'heure de faire un point sur l'actualité :

• L'ARS du Grand Est annonce un "plan d'action immédiat" après la détection d'un "cluster au variant Delta (dit indien)" au sein de la Haute Ecole des arts du Rhin à Strasbourg. Quatre cas positifs sont "déjà identifiés" et 43 cas contacts sont "en cours d'investigation". Suivez notre direct.

• Les militants politiques et syndicaux, activistes écologistes et associatifs de divers secteurs appellent à défiler lors de la "Marche des liberté" dans près de 140 villes de France pour dénoncer "les attaques contre les libertés" qui se multiplient selon eux à la faveur de la montée de l'extrême droite et de lois "liberticides".

Emmanuel Macron se dit prêt à une relance des relations franco-britanniques, mais demande au Premier ministre britannique, Boris Johnson, de respecter "la parole donnée aux Européens" dans le cadre du Brexit.



La nappe d'hydrocarbures de 35 km de long signalée hier soir au large de la Corse est désormais visible par endroits "à 800 mètres de la côte", indique ce matin Christine Ribbes, porte-parole de la préfecture maritime de Méditerrannée sur France Inter.

11h48 : "On voit bien qu'il y a une ambiance d'extrême droite, qui se traduit d'ailleurs électoralement par des craintes de basculement de certaines régions."

Interrogé par franceinfo à l'occasion de la "Marche des libertés", le président de SOS Racisme s'inquiète d'un glissement vers l'extrême droite et dénonce la stratégie de Gérald Darmanin en matière sécuritaire.

Dominique Sopo, le 4 septembre 2020, à Paris. (THOMAS SAMSON / AFP)
(THOMAS SAMSON / AFP)

11h42 : Faisons tout de suite un point sur l'actualité :

• Tremblement de terre sur la planète tennis : Rafael Nadal, treize fois sacré sur la terre battue parisienne et en quête d'un 21e trophée record en Grand Chelem, a été déboulonné par Novak Djokovic en demi-finales après un combat d'anthologie de plus de quatre heures hier.


• Militants politiques et syndicaux, activistes écolos et associatifs de divers secteurs défilent ensemble dans de nombreuses villes de France pour dénoncer "les attaques contre les libertés" qui se multiplient selon eux à la faveur de la montée de l'extrême droite et de lois "liberticides".

• Les dirigeants des grandes puissances du G7 entrent aujourd'hui dans le vif du sujet en s'attaquant à la prévention des crises sanitaires et à la défense du multilatéralisme. Le partage plus équitable des vaccins contre le Covid-19 occupera particulièrement les chefs d'Etat.

es Algériens se rendent aux urnes pour des élections législatives anticipées rejetées par le mouvement contestataire du Hirak et une partie de l'opposition, sur fond de répression tous azimuts.