Feuilleton : les vies de châteaux

Plus de 2 000 châteaux pourront être visités lors des journées européennes du patrimoine samedi 15 et dimanche 16 septembre. Reportage dans quatre d'entre eux.

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FRANCE 2

Caché dans la verdure, le château de Carneville dans le Cotentin (Manche) est un rêve d'enfant devenu réalité. Guillaume Garbe avait 14 ans quand il a vu ce château pour la première fois, "c'était un château qui était complètement endormi, où il y avait une structure qui était vraiment belle", raconte le jeune homme. En 2012, avec l'aide de sa famille, il devient propriétaire du château et sa vie bascule.

Des histoires familiales

Dans le village breton de Quintin (Côtes-d'Armor), adossé à la basilique Notre-Dame, se trouve un château de famille. Caroline de Bagneux, héritière, est la guide. Les moindres détails renvoient à l'histoire familiale. Bastion protestant en terre catholique, le château est resté dans la famille. À Saint-Vidal, en Haute-Loire, une forteresse est la propriété de Vianney d'Alençon. 100 bénévoles des villages alentour y croisent le fer deux fois par semaine. Une solidarité que l'on retrouve au château de la Mothe-Chandeniers dans le Poitou, une oeuvre néogothique laissée à l'abandon.

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Le château de Carneville (Manche) a d\'abord été un manoir, construit en 1640, puis une maison de compagnie, destinée à accueillir des réceptions, à partir de 1755, explique sont propriétaire, Guillaume Garbe, à France 3 Normandie. Mais depuis 2016, la batisse doit faire face à la mérule, un champignon qui attaque le bois. Les boiseries, le parquet... Plus de 400 mètres carrés de ce château classé aux monuments historiques sont touchés. Une aide financière extérieure devient alors nécessaire. Quelque 800 000 euros sont nécessaires pour sauver le château et ouvrir des salles de réception.
Le château de Carneville (Manche) a d'abord été un manoir, construit en 1640, puis une maison de compagnie, destinée à accueillir des réceptions, à partir de 1755, explique sont propriétaire, Guillaume Garbe, à France 3 Normandie. Mais depuis 2016, la batisse doit faire face à la mérule, un champignon qui attaque le bois. Les boiseries, le parquet... Plus de 400 mètres carrés de ce château classé aux monuments historiques sont touchés. Une aide financière extérieure devient alors nécessaire. Quelque 800 000 euros sont nécessaires pour sauver le château et ouvrir des salles de réception. (Capture écran / France 3 Normandie)