Doux : qui sont les repreneurs du volailler ?

Une offre a été faite par le groupe L.D.C pour reprendre le volailler Doux. Avec un autre investisseur, l'entreprise basée dans la Sarthe pourrait sauver plus de 900 emplois. Le tribunal de Commerce de Rennes (Ille-et-Vilaine) devra prochainement trancher entre cette offre et celle d'un repreneur ukrainien.

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Deux offres déposées, deux candidats pour reprendre le volailler Doux. D'un côté, il y a une entreprise ukrainienne, MHP, et de l'autre une entreprise française, L.D.C. Ce 29 mars au matin, certains salariés reprennent un peu d'espoir. Sauver le plus d'emplois possible est la volonté affichée du groupe français, qui possède notamment les poulets Loué et le Gaulois, et qui dépose une offre commune avec une entreprise saoudienne.

920 emplois sauvés

Ensemble, ils promettent de sauvegarder 920 emplois sur 1 187. C'est bien plus que l'offre de l'Ukrainien qui ne propose de préserver que 285 postes, puis de créer 430 emplois dans deux ans sur un nouveau site. Pour les syndicats, pas de doute, l'offre française est nettement meilleure. "C'est le jour et la nuit", confirme Nadine Hourmant, déléguée syndicale FO-Doux. Mais les syndicats restent prudents, car tous les sites ne seraient pas maintenus. Les deux offres seront examinées dès la semaine prochaine par le tribunal de commerce de Rennes (Ille-et-Vilaine).

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