Alimentation : les circuits courts se développent

Afin de mieux sensibiliser le consommateur aux enjeux de la survie de l'agriculture française, certains éleveurs choisissent la vente directe.

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La viande de ses limousines, Florent la commercialise à 60% en vente directe. S'il n'avait pas ce choix, il n'aurait peut-être pas repris l'exploitation familiale. Son objectif : atteindre l'autonomie et de désengager des circuits classiques à destination des grandes surfaces pour dégager une marge suffisante sur ses prix. Bien sûr, il a des frais, mais il s'y retrouve.

Des consommateurs acquis à la cause

C'est aux Fermiers de la Baie, un point de vente géré par dix producteurs associés, dont Florent, que les consommateurs peuvent acheter sa viande. En vitrine, que des morceaux de choix. Une viande labellisée Bleu-Blanc-Cœur, nourrie au lin, et l'adresse et la photo de Florent. Toute la philosophie du circuit court et une méthode de plus en plus répandue pour valoriser la production en dehors de la grande distribution. Contact, proximité, qualité et prix équilibré des produits donnent satisfaction à des clients acquis à la cause. À 15 minutes de route du magasin, le troupeau de Florent profite encore de l'herbe grasse. À la ferme, l'éleveur vend aussi quelques barquettes directement aux acheteurs de passage.

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Un troupeau de vaches limousines en 2011.
Un troupeau de vaches limousines en 2011. (MICHEL GUNTHER / BIOSPHOTO / AFP)