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Vidéo Les étudiants toujours nombreux aux distributions alimentaires

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Les étudiants sont de plus en plus nombreux à solliciter l’aide des distributions alimentaires depuis la crise du Covid-19, pour pouvoir survivre. C’est le cas à la faculté de Rennes, où des centaines de jeunes se sont retrouvés pour bénéficier de nourriture gratuite.
VIDEO. Les étudiants toujours nombreux aux distributions alimentaires Les étudiants sont de plus en plus nombreux à solliciter l’aide des distributions alimentaires depuis la crise du Covid-19, pour pouvoir survivre. C’est le cas à la faculté de Rennes, où des centaines de jeunes se sont retrouvés pour bénéficier de nourriture gratuite. (Brut.)
Article rédigé par Brut.
France Télévisions

Les étudiants sont de plus en plus nombreux à solliciter l’aide des distributions alimentaires depuis la crise du Covid-19, pour pouvoir survivre. C’est le cas à la faculté de Rennes, où des centaines de jeunes se sont retrouvés pour bénéficier de nourriture gratuite. 

La file d’attente effectivement est bien assez longue, et de semaine en semaine ça ne désemplit pas, la précarité étudiante ne s’arrête pas”, explique Marco, étudiant, et membre du syndicat Union Pirate à l’université Rennes 2. Il s’est réuni avec son association pour une distribution alimentaire dont peuvent bénéficier les étudiants précaires. Des centaines sont venus pour pouvoir prendre des paquets de pâtes, des conserves, de quoi se nourrir.

“Dès le 15 du mois, j’ai presque plus rien sur le compte”

On répond notamment à la problématique de précarité parce qu’aujourd’hui ce n’est pas normal de voir des étudiants qui galèrent à se nourrir, qui doivent travailler en parallèle de leurs études pour leur permettre de vivre. (...) Je ne pense pas que les gens se résoudent à accepter leur condition sociale. Je pense qu’ils se rendent bien compte que ce n’est pas normal d’avoir à faire des queues aussi longues”, pense Juliette, également étudiante et membre du syndicat.

Ça, c’est ce que je vais manger pour le reste du mois, tout ce que je prends là. Sinon, je peux pas”, explique Manon, étudiante bénéficiaire. “Les produits alimentaires de base coûtent de plus en plus chers, c’est compliqué de se subvenir, de survivre même. Genre là, par exemple, dès le 15 du mois, j’ai presque plus rien sur le compte. Survivre avec 200 balles par mois, c’est de plus en plus compliqué et plus l’inflation monte, plus c’est dur de sortir la tête de l’eau quoi”, se désole Ulysse, un autre étudiant.

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