La croissance française moins forte que prévu au troisième trimestre

Le PIB a augmenté de 0,3%, contre 0,4% prévus par l'Insee, après un repli de 0,1% au deuxième trimestre. 

Le Premier ministre, François Fillon, la ministre du Budget, Valérie Pécresse, et le ministre de l\'Economie, François Baroin, sortent du palais de l\'Elysée, le 5 novembre 2011.
Le Premier ministre, François Fillon, la ministre du Budget, Valérie Pécresse, et le ministre de l'Economie, François Baroin, sortent du palais de l'Elysée, le 5 novembre 2011. (BISSON / JDD / SIPA)

La croissance a rebondi au troisième trimestre en France, le produit intérieur brut (PIB) progressant de 0,3 % après un repli de 0,1 % au trimestre précédent, selon une nouvelle estimation de l'Insee publiée vendredi 23 décembre. L'institut misait toutefois sur une croissance de 0,4 % dans sa première estimation publiée mi-novembre.

Ce taux pour le troisième trimestre porte l'acquis de croissance - autrement dit la hausse annuelle du PIB en cas de stagnation de l'activité au quatrième trimestre - à 1,7 %, un chiffre très proche du 1,75 % de croissance attendu par le gouvernement pour 2011.

Reprise de la consommation des ménages

Les dépenses de consommation des ménages ont repris au cours du troisième trimestre (+0,3 %, après -1 % au deuxième). L'investissement a poursuivi sa croissance, quoique moins vivement qu'au trimestre précédent (+0,2 %, après +0,6 %).

Les importations se sont redressées (+0,7 %, après -1 %) et se sont accrues pratiquement au même rythme que les exportations (+0,8 %, après +0,7 %). De cette manière, la contribution du solde extérieur à la croissance est neutre, après avoir atteint +0,5 point de PIB au deuxième trimestre.