L'Europe doit-elle désormais accepter d'effacer une partie de la dette grecque ?

Le Premier ministre grec Alexis Tsipras en a fait un objectif prioritaire, alors que la dette de son pays atteint un niveau insoutenable.

Le Premier ministre, Alexis Tsipras, à Athènes (Grèce) le 6 juillet 2015.
Le Premier ministre, Alexis Tsipras, à Athènes (Grèce) le 6 juillet 2015. (LOUISA GOULIAMAKI / AFP)
Le "non", et après ? L'Europe entière se trouve face à une page blanche, lundi 6 juillet, au lendemain d'un référendum où les Grecs ont refusé massivement les réformes et les coupes budgétaires demandées par les créanciers d'Athènes en échange d'un nouveau renflouement.

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Au cœur des négociations : la dette grecque. Cette dernière, qui atteint environ 176% du PIB, est devenue, aux dires mêmes du FMI, insoutenable pour le pays et tous les économistes assurent qu'il est simplement impossible pour Athènes de la rembourser.

Pour Alexis Tsipras, "la dette sera sur la table des négociations", qui devraient reprendre avec les instances européennes et le FMI. Le Premier ministre grec milite pour un effacement partiel, avec une décote de 30% de la dette. En 2012, les créanciers privés de la Grèce avaient déjà accepté une décote de 50% de leurs créances.

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