Cet article date de plus de cinq ans.

Les négociations en Guyane scrutées de près par la population : "Depuis le matin, dès le réveil, on est connecté"

Les négociations reprennent vendredi en Guyane, sous l'oeil des journalistes mais aussi de la population, branchée sur les médias locaux les réseaux sociaux.

Article rédigé par
Edité par Cécile Mimaut - franceinfo - Gaële Joly
Radio France
Publié Mis à jour
Temps de lecture : 1 min.
Manifestation à Cayenne à l'occasion de la journée morte le 28 mars 2017. Image d'illustration. (MAXPPP)

Les négociations reprennent vendredi en Guyane. Les ministres qui devaient partir ce soir ont annoncé qu’ils allaient rester plus longtemps que prévu. Toute la journée, la ministre des Outre-mer Ericka Bareigts et le ministre de l'Intérieur Mathias Fekl vont étudier les revendications des différents collectifs avant de se prononcer samedi matin.

Ces négociations sont suivies par toute la population, branchée sur les medias locaux et les réseaux sociaux. Radio Péyi est la station qui a rendu les Guyanais insomniaques depuis le début de la crise. Dans les manifestations, sur les barrages ou dans la cour de la préfecture, ses journalistes sont mobilisés jour et nuit.

Derrière le comptoir de son restaurant, Astrid ne lâche pas son smartphone. "Depuis le matin, dès le réveil, on est connecté. On suit avec deux téléphones différents le Facebook Live de Guyane 1ère et le Facebook Live de Radio Péyi", raconte-t-elle. 

"Merci à nos radios, à nos journalistes locaux de s’être impliqués autant. Parce que voilà, on est dans l’action, on est dans les négociations, on sait ce qui se passe, ça permet d’être au fait de l’histoire"

Astrid, restauratrice à Cayenne

à franceinfo

Jeudi, le collectif des "500 frères" a imposé la présence des médias dans les négociations, une façon de montrer que cette histoire ne s’écrira pas sans les Guyanais.

Prolongez votre lecture autour de ce sujet

tout l'univers Crise en Guyane

Commentaires

Connectez-vous à votre compte franceinfo pour participer à la conversation.