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Un groupe saoudien prêt à prendre une "participation significative" dans le volailler Doux

Cette participation serait "dans un ordre de grandeur autour de 25%", a précisé le représentant d'Almunajem en France.

Article rédigé par franceinfo avec AFP
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Publié Mis à jour
Temps de lecture : 1 min
Une usine du groupe Doux, à Pleucadeuc (Morbihan), le 17 avril 2013. (FRED TANNEAU / AFP)

C'est le premier client du volailler breton Doux. Le groupe saoudien Almunajem s'est dit prêt, vendredi 1er novembre, à "prendre une participation significative au capital" de l'entreprise, en redressement judiciaire depuis l'été 2012. Le représentant du groupe en France, Amr Al Kouatli, a précisé que sa participation serait "dans un ordre de grandeur autour de 25%". Mais le montant exact "pourrait varier", a-t-il ajouté.

Amr Al Kouatli a affirmé qu'Almunajem "travaillait de manière très étroite" avec le gouvernement français dans ce dossier. "Nous travaillons d'arrache-pied pour rapprocher les points de vue des différentes parties", a ajouté le représentant du groupe saoudien, qui s'est dit "optimiste" sur les chances de conclure "un pacte d'actionnaires". Le groupe Doux avait évoqué, dès septembre, une possible entrée à son capital de son partenaire saoudien.

La famille Doux contrôle 80% du capital du volailler, et BNP Paribas 20%. En mai, la société Doux, qui a déjà supprimé un millier d'emplois, avait annoncé une autre arrivée prochaine à son capital, celle de l'homme d'affaires Didier Calmels. Ce projet, qui avait suscité une certaine défiance des syndicats, ne s'est toujours pas concrétisé.

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