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Le volailler Doux doit attendre vendredi pour être fixé sur son sort

Un accord de reprise a été signé, mais le tribunal de commerce de Quimper doit encore décider de sortir ou non l'entreprise bretonne de la voie du redressement judiciaire.

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France Télévisions
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Une usine du groupe Doux, à Pleucadeuc (Morbihan), le 17 avril 2013. (FRED TANNEAU / AFP)

Une bonne nouvelle pour la Bretagne. Le volailler Doux a annoncé, lundi 25 novembre, un accord de reprise avec le groupe saoudien Almunajem, son premier client, et la holding de la famille Calmels D&P. Le tribunal de commerce de Quimper doit désormais décider de sortir ou non Doux de la voie du redressement judiciaire. L'entreprise a exposé son plan de continuation mardi. Elle attend désormais la réponse du tribunal, fixée pour vendredi à 16 heures 30. 

"La holding Calmels (D&P) devient l'actionnaire majoritaire du Groupe Doux avec 52,5% du capital, aux côtés de deux actionnaires de référence à savoir le Groupe Almunajem (25%) et la famille Doux (22,5%)", indiquait le communiqué diffusé par le volailler. La famille Doux, qui détient actuellement 80% du capital, deviendra donc minoritaire, et BNP Paribas, qui possède 20% du capital, se retirera, selon les termes de cet accord dont le calendrier n'a pas été précisé.

Pour tenter de sortir de l'impasse, le volailler s'est recentré ces derniers mois sur l'export et la transformation (Père Dodu) après s'être allégé de son pôle frais, liquidé au prix de la suppression d'un millier d'emplois. Il compte désormais 2 100 salariés, dont environ 1 700 en CDI.

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