Automobile : l'écologie mauvaise pour l'emploi ?

Si certains choix politiques sont vecteurs de croissance verte, d'autres ont parfois un impact économique difficile à accepter. De nouvelles normes pour les voitures neuves ont été décidées par les pays de l'Union européenne au grand dam du groupe Volkswagen.

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Pour les pots d'échappement et les véhicules qui polluent, essence comme diesel, la semaine a été rude. Mardi 9 octobre, les ministres européens de l'Environnement ont pris une décision drastique : en 2030, tous les véhicules neufs devront produire 35% de CO2 en moins. Une décision vécue comme une révolution par les constructeurs. Volkswagen, déjà touché par le diesel gate, le scandale des moteurs truqués, contre attaque cette fois, et menace de licencier.

Une nouvelle révolution de l'automobile

Les Français Renault ou PSA ne devraient pas non plus être épargnés. Selon Alexandre Guillet, rédacteur en chef de L'Argus pro, si ce virage va bien détruire des emplois, d'autres devraient être créés : des emplois de service, plus que dans l'industrie lourde, de quoi compenser en partie. La bataille des constructeurs semble déjà perdue. À voir les consommateurs au Salon de l'auto, le virage vert semble bien incontournable. Le changement semble donc inéluctable, les constructeurs vont devoir s'adapter. Une nouvelle révolution de l'automobile est en marche.

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Les véhicules électriques représentent un coût en énergie de 188 euros par an contre 1 181 euros pour un véhicule diesel et 1 461 euros pour une voiture essence, selon l'UFC-Que Choisir.  (ALLILI MOURAD / SIPA)