Le Royaume-Uni compte interdire la vente de voitures neuves à essence et diesel d'ici 2030

Cet objectif avait d'abord été fixé à 2040, comme en France, puis avancé en février à 2035, avant cette nouvelle annonce de Boris Johnson.

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Un embouteillage à Londres (Royaume-Uni), le 22 octobre 2020. (DAVID CLIFF / NURPHOTO / AFP)

Boris Johnson veut en faire un élément d'une "révolution industrielle verte". Le Premier ministre britannique a annoncé, mardi 17 novembre, son intention d'avancer à 2030 l'interdiction à la vente des voitures neuves à essence ou diesel au Royaume-Uni

"A la suite de consultations extensives avec les constructeurs automobiles, le Premier ministre confirme que le Royaume-Uni cessera de vendre de nouvelles voitures et nouveaux utilitaires à essence et au diesel d'ici à 2030", indique le communiqué de Downing Street.

Une autre échéance était prévue jusqu'ici : en février, Boris Johnson avait avancé cette interdiction de 2040 à 2035. L'interdiction entrera toujours en vigueur à cette date pour les véhicules hybrides.

Une volonté de s'approcher de la neutralité carbone

En France, les députés ont voté l'an dernier une interdiction similaire qui entrerait en vigueur en 2040.

Les services du Premier ministre britannique précisent que cette mesure fait partie d'un plan en dix points qui comprend notamment la promotion des véhicules électriques, des transports et du chauffage à l'hydrogène, ou encore le développement de l'éolien offshore et du nucléaire. Un ensemble de mesures censé "créer et soutenir" jusqu'à 250 000 emplois.

L'interdiction doit également contribuer à l'objectif du pays d'atteindre la neutralité carbone d'ici 2050.

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