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Fuite de Carlos Ghosn : "deux étrangers impliqués" dans le transit par Istanbul, selon le ministre turc de la Justice

La Turquie a ouvert une enquête sur les conditions dans lesquelles l'ancien dirigeant de Renault a pu passer par son territoire.

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France Télévisions
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Carlos Ghosn, à Paris, le 1er octobre 2018. (ERIC PIERMONT / AFP)

La Turquie a annoncé, samedi 4 janvier, que deux étrangers étaient impliqués dans le transit par Istanbul de Carlos Ghosn durant sa fuite depuis le Japon jusqu'au Liban. "Il y a deux étrangers impliqués dans le transit", a déclaré le ministre turc de la Justice, Abdülhamit Gül, dans un entretien avec la chaîne CNN Türk. Aucun détail n'a été fourni sur leur nationalité ou le rôle exact qu'ils avaient joué. La Turquie a déjà ouvert une enquête sur les conditions dans lesquelles Carlos Ghosn a pu transiter par la capitale économique turque et s'intéresse à deux vols considérés comme suspects, selon l'agence de presse DHA.

Cinq personnes en détention provisoire

Après l'interpellation, jeudi, de sept personnes, dont quatre pilotes, cinq personnes ont été placées en détention provisoire, a précisé Abdülhamit Gül. Selon lui, il n'y a eu aucune demande judiciaire de la part des autorités japonaises en rapport avec cette affaire.

L'enquête se concentre sur deux vols privés, selon DHA, l'un en provenance d'Osaka au Japon, immatriculé TC-TSR et qui a atterri lundi vers 5h15 (heure locale) à l'aéroport Atatürk, fermé aux vols commerciaux mais utilisé pour les vols cargos et privés et l'autre, vers 6 heures (heure locale) le même jour, un Bombardier Challenger 300, immatriculé TC-RZA, qui a décollé du même aéroport à destination de Beyrouth.

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