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Vidéo Assurer un service de livraison en campagne : l’objectif de Chloé, fondatrice de l’application FLM à Albert

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Durée de la vidéo : 3 min
Dans les petites villes comme Albert, dans les Hauts-de-France, Uber Eats et Deliveroo n’existent pas. Pour combler ce manque et bénéficier d’un service de livraison, Chloé a créé une application.
VIDEO. Assurer un service de livraison en campagne : l’objectif de Chloé, fondatrice de l’application FLM à Albert Dans les petites villes comme Albert, dans les Hauts-de-France, Uber Eats et Deliveroo n’existent pas. Pour combler ce manque et bénéficier d’un service de livraison, Chloé a créé une application. (Brut.)
Article rédigé par Brut.
France Télévisions
Dans les petites villes comme Albert, dans les Hauts-de-France, Uber Eats et Deliveroo n’existent pas. Pour combler ce manque et bénéficier d’un service de livraison, Chloé a créé une application.

J'ai eu l'idée pendant le confinement” affirme Chloé. Alors que les grandes plateformes de services de livraison ne font que croître dans les grandes villes, les petites communes n’ont généralement pas accès à ces services. Pour pallier ce manque, Chloé, étudiante en entrepreneuriat, a choisi d’offrir aux habitants et aux commerçants de la ville d'Albert, un service de livraison local, une initiative bien accueillie par tous. 

Un service attendu à Albert 

L’application en ravit plus d’un, tant du côté des commerçants que des clients : “C'est vrai que les gens qui ne sont pas véhiculés ne peuvent pas se déplacer, alors c’est top” affirme un utilisateur. Même son de cloche pour les producteurs locaux : “La livraison, c'est quelque chose que les gens attendaient sur Albert. Et pour nous, c'est un service compliqué à gérer seul, alors c'est top”. Pour les commerçants, cette plateforme permet de répondre à leurs besoins de livraison, qu'ils ne parviennent pas toujours à mettre en place, mais elle offre aussi l'occasion de faire découvrir leurs produits à une nouvelle clientèle. 

Aujourd'hui, Chloé est partenaire d’une friterie, un kebab, une fleuriste et bientôt une boucherie. À côté, des livreuses l'aident à assurer le service : “C'est des jeunes comme moi. Ça leur permet de faire un complément de salaire”. Jusqu’à 22 h 30, Chloé livre à Albert et jusqu’à dix kilomètres autour de sa ville. “Je me plie aux besoins du client. Si je dois faire un kilomètre de plus au-dessus de ma limitation, je le fais”. Pour le moment, Chloé ne dégage pas de revenus mais elle a rentabilisé les coûts de son application avec plus de 300 commandes à son actif. 

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