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Vidéo Don d'organes : il a manqué 400 cœurs en 2011

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Jamila Mimouni / France 2
Article rédigé par
France Télévisions

A l'occasion de la Journée mondiale de la transplantation et du don d'organes, une lettre ouverte a été transmise au président de la République.

SANTE - La France pourrait économiser des milliards d'euros en favorisant le don d'organes et en faisant mieux connaître la loi qui régit ce don, estime la Fondation greffe de vie dans une lettre ouverte au président de la République. Dans cette lettre, publiée à l'occasion de la Journée mondiale de la transplantation et du don d'organes, mercredi 17 octobre, le président de la Fondation Jean-Pierre Scotti propose de "faire connaître massivement la loi" sur le don d'organes, dont le principe est "si tu n'as pas dit non, tu es donneur". Mais seulement 13% des Français connaissent la loi, déplore-t-il, indiquant que cela "entraîne un fort taux de refus".

La Fondation a pour objectif de faire baisser d'un tiers le taux de refus de prélèvement d'organes après la mort, ce qui permettrait d'avoir 342 donneurs supplémentaires pour des greffes vitales (cœur, poumons…) ainsi que 581 greffons rénaux supplémentaires. Si le don du vivant représentait 25% du total des greffes de rein, on aurait 783 greffons de reins en plus. Soit au total 1 364 reins greffés supplémentaires. Au final, pour le rein, cela représenterait une économie de 9,6 milliards d'euros sur quatorze ans, à peu près la durée moyenne de vie d'un greffon, explique le président de la Fondation.

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