Cet article date de plus de cinq ans.

Savoie : 29 personnes hospitalisées après une intoxication au monoxyde de carbone lors d'un réveillon

Prises de vomissements, les victimes ont été transportées sur une chenillette mercredi. Un poêle à bois serait à l'origine de l'intoxication.

Article rédigé par
France Télévisions
Publié Mis à jour
Temps de lecture : 1 min.
La station de Saint-François-Longchamp, en Savoie. (MAXPPP)

Noël aux urgences. Vingt-neuf personnes qui réveillonnaient, mercredi 24 décembre, sous une grande tente aménagée près d'une auberge, à la station de ski Saint-François-Longchamp (Savoie), ont dû être hospitalisées après une intoxication au monoxyde de carbone. Onze ont été placées sous caisson hyperbare mais aucun pronostic vital n'est engagé.

Un poêle à bois en cause

"Des gens réveillonnaient pour Noël à Saint-François-Longchamp au sommet des pistes de ski, près d'une auberge appelée La petite Bergerie, lorsque, vers 22 heures, des enfants ont commencé à avoir des nausées et des maux de tête", ont relaté les pompiers, confirmant une information du Dauphine Libéré.

Ensuite, le reste du groupe a, à son tour, été pris de vomissements. En tout 29 personnes, qui venaient de plusieurs villes de France ont dû être transportées par une chenillette jusqu'à la station en contrebas, où les pompiers avaient installé un poste médical avancé.

L'intoxication a été causée par un poêle au bois, qui chauffait la tente, et qui aurait émis du monoxyde en raison d'un problème ou d'un défaut de ventilation.

Les blessés transportés sur une chenillette

Selon le Dauphiné, le site étant inaccessible aux véhicules de secours, le propriétaire de l'établissement a lui-même transporté les victimes vers le poste des sapeurs-pompiers de la station à bord de sa chenillette.

L'opération de secours a duré une bonne partie de la nuit et mobilisé une vingtaine de pompiers. La compagnie de gendarmerie de Saint-Jean-de-Maurienne a ouvert une enquête.

Commentaires

Connectez-vous à votre compte franceinfo pour participer à la conversation.