Cadeaux : quand le père Noël manquait d'inspiration

Faire les courses de Noël vire souvent au casse-tête. Cela n'a pas toujours été le cas et nos habitudes ont beaucoup évolué à travers le temps.

FRANCE 2

Déjà dans les années 1960, c'est le casse-tête du cadeau de Noël, que l'on offre ou que l'on reçoit. Dans une société de consommation en pleine expansion, les réclames de l'époque font la promotion du cadeau qui va améliorer l'ordinaire. En 1964, à Noël, c'est la ménagère qui est à la fête. Aspirateur, tablier, autant d'idées de cadeaux pour les fêtes. Et pour les messieurs, lorsque l'on veut éviter les incontournables cravates et boutons de manchette, le cadeau peut prendre une drôle de tournure : un bac à fleurs !

L'émergence des achats de dernière minute

À force de se creuser la tête, certains finissent par prendre le cadeau de Noël en grippe. Alors, on commence à retarder le moment de se jeter dans la mêlée. C'est l'émergence dans les années 1970 des achats de dernière minute. Il y a quand même ceux qui offrent ce petit luxe, qu'on ne s'autorise pas le reste de l'année : une montre, une belle robe, un flacon d'odeurs. La tendance 1994, c'est que l'utile reprend le pas sur le futile. Vingt ans après, les Français savent désormais ce qu'ils ne veulent plus recevoir.

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Les 18-24 ans interrogés choisissent en majorité (56%) l\'ouverture de cadeaux le 24 au soir, tandis que les 25-34 ans sont beaucoup plus partagés (44% pour le 24, contre 41% pour le 25).  (photo d\'illustration).
Les 18-24 ans interrogés choisissent en majorité (56%) l'ouverture de cadeaux le 24 au soir, tandis que les 25-34 ans sont beaucoup plus partagés (44% pour le 24, contre 41% pour le 25).  (photo d'illustration). (FRANK AND HELENA / CULTURA CREATIVE / AFP)