DIRECT. Regardez Marine Le Pen dans "L'Entretien décisif" sur France 2

La candidate du Front national répond aux questions de David Pujadas, à six jours du second tour de l'élection présidentielle.

Marine Le Pen lors d\'un meeting à Villepinte (Seine-Saint-Denis), le 1er mai 2017.
Marine Le Pen lors d'un meeting à Villepinte (Seine-Saint-Denis), le 1er mai 2017. (ANTONIO BORGA / ANADOLU AGENCY / AFP)
Ce qu'il faut savoir

Après une journée du 1er-Mai chargée, Marine Le Pen est l'invitée de "L'Entretien décisif", sur France 2. A six jours du second tour de l'élection présidentielle, elle répond aux questions de David Pujadas. Regardez son interview en direct

Un policier gravement blessé grave lors des manifestations à Paris. Six policiers ont été blessés, dont un grièvement, a indiqué la préfecture de police. Le ministre de l'Intérieur Matthias Fekl a condamné "avec la plus grande fermeté" ces "violences intolérables" et appelé "au calme et à la responsabilité de tous". Cinq personnes ont été interpellées.

Défilés en ordre dispersé. La CFDT et l'Unsa, qui ont appelé à voter pour Emmanuel Macron le 7 mai pour "battre" la candidate du FN, ont organisé des rassemblements avec les étudiants de la Fage. De l'autre côté, la CGT, FO, FSU et Solidaires ont manifesté ensemble dans de nombreuses villes. Ces centrales, déjà unies pour s'opposer à la loi Travail, ont appelé à "faire barrage" à Marine Le Pen, sans pour autant inviter ouvertement à voter pour son adversaire.

 Marine Le Pen imite François Hollande pour mieux attaquer Emmanuel Macron. En meeting à Villepinte (Seine-Saint-Denis), lundi 1er mai, la candidate du Front national a repris à son compte la tirade du candidat Hollande lors de son discours du Bourget de 2012 pour indiquer que, "cette fois, la finance avait un candidat" : Emmanuel Macron.

 Macron rend hommage à une victime de l'extrême droite. Aux côtés d'Anne Hidalgo et de Bertrand Delanoë, Emmanuel Macron a déposé une gerbe lundi 1er mai sur le pont du Carrousel à Paris, où le jeune Marocain Brahim Bouarram avait été assassiné par des militants d'extrême droite en 1995.

Retrouvez ici l'intégralité de notre live #PRESIDENTIELLE

22h53 : @anonyme Benoît Hamon ne s'est en effet pas exprimé depuis le 28 avril, où il avait remercié ses soutiens.

22h52 : Des nouvelles de Benoit Hamon? On ne l'a pas entendu ce 1er mai?

22h49 : Cher @anonyme, respirez un grand coup. Emmanuel Macron n'est pas encore passé dans l'Entretien Décisif, il le fera jeudi. Donc il nous est techniquement compliqué de vous proposer de le visionner.

22h49 : Bonsoir, Pourquoi est-il possible de revoir l'entretien décisif de MLP et pas celui d'Emmanuel Macron ?De l'équité svp

22h14 : Le vote des retraités est décisif, car c'est dans leurs rangs que la participation est la plus forte aux élections. Quelles sont leurs préoccupations ? Quels sont leurs espoirs ? Reportage de France 2 à Montarnaud dans l'Hérault.







(FRANCE 2)

22h01 : @Anonyme Effectivement, c'est une explication qui circule sur les réseaux sociaux. Vous m'expliquerez pourquoi s'y trouve une citation de Clémenceau, né en 1841 quand Napoléon est mort en 1821, et une allusion à l'Alliance Française, créée en 1883, six décennies après la mort de l'Empereur.

22h00 : Arrêtez de partager n'importe quoi France Info ! Ce discours est au départ issu d'une allocution de Napoléon donc repris par Fillon et Madame Le Pen !

21h56 : @flpichard Effectivement, cette vidéo circule sur les réseaux sociaux, et il semble bien qu'il y ait de fortes ressemblances. Rappelons que Ridicule TV est un compte pro-Filloniste qui avait au début pour but d'affaiblir Emmanuel Macron.

21h55 : Quand Le Pen copie-colle sans sourciller un discours de François Fillon, c'est la drague des électeurs fillonistes ou la preuve que Fillon faisait une campagne d'extrême droite ? https://twitter.com/RidiculeTV/status/859099588002811908

21h55 : Vous avez vu cette histoire de discours du 1er mai de Le Pen pompé mot pour mot sur celui de Fillon le 15 avril ? C'est affligeant :D

21h39 : "Madame Le Pen, vous n'aurez pas nos haines", ont écrit la secrétaire d'Etat chargée de l'Aide aux victimes, Juliette Méadel, des artistes, philosophes, responsables associatifs et proches de victimes d'attentats dans une tribune publiée lundi sur le site de Libération.

Parmi les signataires figurent des comédiens (Pierre Arditi, Bruno Solo, François Morel) et d'autres personnalités comme l'ancien eurodéputé Daniel Cohn-Bendit, lui aussi soutien d'Emmanuel Macron, et l'animateur Nagui.

21h31 : Depuis le début de la campagne, Marine le Pen semble avoir un nouveau combat… le droit des femmes ! "Est-ce que je suis pour qu'elles soient traitées de manière égale avec les hommes ? Oui, en tous domaines, en toutes circonstances, quel que soit le sujet", disait Marine le Pen le 16 octobre 2016. Pour de vrai ? L'Oeil du 20 heures pèse le pour et le contre.







(FRANCE 2)

21h15 : L'une des propositions de Marine Le Pen, est la sortie de l'euro comme monnaie unique, mais qui resterait une monnaie commune. La France vivrait donc avec deux monnaies, le franc et l'euro. Mais est-ce vraiment faisable, et dans quelle mesure est-ce avantageux ? France 2 se penche sur la question.





(FRANCE 2)

21h05 : "Je préfère choisir mon adversaire et le combattre, plutôt que de le subir et de pleurnicher."

Dans une interview à Famille Chrétienne, Jean-Christophe Fromantin juge le ni-ni "trop facile". "Aujourd'hui, même si je n'adhère qu'à 30% ou 40% de son programme, je pense que le débat sera plus ouvert avec lui qu'avec Marine Le Pen et que nous pourrons davantage avancer."

21h02 : . E. C.U ( european currency unit) pas vraiment une monnaie avec des pièces et des billets.

21h00 : @Anonyme Peut-on dire que l'écu était une monnaie au même titre que le franc, dans les années 80-90 ? Pas sûr, ne serait-ce que quand on rappelle la définition d'une monnaie : "Une monnaie est considérée comme monnaie internationale lorsqu'elle remplit les fonctions de moyen de paiement, d'unité de compte et de réserve de valeur au-delà de ses frontières d'émission." Ce qui n'était pas le cas de l'écu, simple panier de valeurs corrélé aux fluctuations des différentes monnaies européennes.

20h57 : L'écu était bien la première monnaie européenne à cohabiter avec le franc, Mr Lenglet ! France info dites nous en plus sur ce sujet ?

20h51 : Ca cafouille grave quand il faut repondre à des questions pourtant simples pour un disat à la plus haute fonction de l'etat. L'économie par les nuls !

20h51 : Quelle mauvaise prestation de MLP : toujours la meme mauvaise foi et la meme médiocrité en économie...

20h51 : Ancien salarié de la banque...je peux vous dire que sur la monnaie...(euro .. écu..franc..!!) cela va être une catastrophe économique.. pour nous français.

20h51 : Vous êtes très nombreux à réagir à l'interview de Marine Le Pen, tant sur le fond que sur la forme.

20h49 : "L'euro, ce n'est pas seulement une monnaie, c'est devenu une arme politique pour forcer les peuples à aller là où on veut qu'ils aillent, c'est-à-dire dans la voie de l'austérité. A chaque fois qu'un pays a dit non, la BCE a fait du chantage et a sorti la menace de couper le robinet. Je veux que nous soyons un peuple libre, je n'ai pas envie de vivre avec l'épée de Damoclès de fonctionnaires non-élus qui décident ce que le peuple français doit faire."

20h46 : "Il y a beaucoup d'éléments économiques [dans notre programme] que nous pouvons mettre en oeuvre tout de suite [avant les négociations européennes]."

20h44 : Elle ne veut pas repondre aux questions et elle polémique tout le temps

20h43 : Ça patauge dur sur la monnaie.

20h43 : "Pourquoi les médias cherchent à faire peur aux Français ?"

Débat technique sur l'écu entre François Lenglet et Marine Le Pen, qui critique son analyse de la proposition de double monnaie.

20h42 : "Nous allons négocier six, huit mois, il n'y a pas de désaccord dans notre équipe", explique Marine Le Pen, interrogée sur le flou artistique sur le calendrier de sa sortie de l'euro. "Je veux attendre les élections allemandes, car je pense que la majorité peut changer."

20h38 : "Cette mesure-là [la sortie de l'euro] est la plus connue de nos compatriotes", se justifie Marine Le Pen, qui a effacé la sortie de l'euro de sa profession de foi de l'entre-deux-tours.

20h38 : "Je veux créer un fonds souverain que je confierai à des chefs d'entreprise et qui pourra agir contre ce qui s'est passé dans une société comme Vivarte, avec 17 000 emplois victimes de fonds vautours qui dépècent les entreprises et repartent avec les bénéfices en laissant sur le carreau des milliers de chômeurs. Ce fonds souverain va racheter des entreprises viables en alliant la durée de l'Etat et l'efficacité du privé."

20h42 : "Les salariés de Whirlpool sont les victimes de la politique menée par monsieur Macron pendant les cinq ans où il était au pouvoir. (...) Ce modèle économique est fondé sur une concurrence déloyale, il faut donc y mettre fin."

20h36 : Marine Le Pen est l'invitée de France 2 pour l'Entretien décisif. Et la candidate FN dénonce "la propagande" du JT de 20 heures du service public "où on n'est jamais déçu". Elle critique l'analyse de François Lenglet sur la sortie de l'euro, et celui de "l'Oeil du 20 heures" sur son rapport au féminisme.

A suivre en vidéo ici.

20h20 : Invité de TF1, Emmanuel Macron réaffirme qu'il ne modifiera pas son programme pour séduire "les insoumis" de Jean-Luc Mélenchon : "Ce n'est pas de la combine et des arrangements qu'attendent les électeurs."

20h13 : Le camp Macron nous donne des chiffres sur l'affluence à son meeting parisien : 12 000 personnes, 9 000 en salle principale, 3 000 en "salle de débord".

19h46 : Marine Le Pen promet toujours le retour du franc, mais quand reviendra-t-il dans le porte-monnaie des Français si elle est élue ? A entendre les têtes d'affiche du FN et ses alliés, ce n'est pas très clair, relève Le Lab d'Europe 1.

- Marine Le Pen le promet pour dans "six, huit ou dix mois" après son élection.
- Florian Philippot fixe le délai à "un an".
- Nicolas Dupont-Aignan aussi.
- Jérôme Rivière, membre du comité stratégique du FN, évoque "la fin du quinquennat".
- Louis Aliot est toujours fixé à l'ancien délai de "six mois".

19h53 : "Toute femme, tout homme de gauche devrait appeler à voter, dimanche, sans ambiguïté aucune pour Emmanuel Macron."

Dans une tribune publiée dans Libération, Bernard Cazeneuve appelle à voter Macron, puis à ancrer la majorité à gauche lors des législatives. "C'est dans le cadre des élections législatives que l'orientation de son quinquennat sera scellée."

19h14 : Marine Le Pen dévoile son agenda pour la dernière ligne droite : la candidate FN prendra part à un meeting dans un village de Picardie, à Ennemain, 230 habitants, près de Péronne, indique La Voix du Nord.

19h01 : Le journal La Croix prend position –contrairement à l'Eglise catholique– ce qui ne lui était arrivé qu'une seule fois, en 2002 :

"Face à ce qui risque d'advenir avec Marine Le Pen, l'abstention ne suffit pas. Le programme d'Emmanuel Macron ne peut recueillir notre pleine adhésion, nous l'avons déjà écrit. Mais parce que ce candidat a fait un choix de rassemblement et de confiance dans l'avenir, nous lui apportons notre soutien."

18h54 : Elle est reprise de volée par Dominique Bussereau, élu de Poitou-Charentes, qui estime que sa présence peut faire fuir des électeurs.

18h55 : Sur BFMTV, Ségolène Royal voit une filiation entre la démarche d'Emmanuel Macron et ce qu'elle avait fait en 2007 avec Désirs d'Avenir.

18h51 : Et pendant ce temps, à Boulogne-Billancourt, dans les Hauts-de-Seine, les affiches de Marine Le Pen ont quasiment disparu, indique Le Parisien. Et pourtant, elles ont été collées par le prestataire vendredi dans l'après-midi. Elles ont ensuite été méticuleusement enlevées par des militants.

18h39 : "Le 7 mai prochain, donnons à nos enfants la France qu'ils méritent !"

18h38 : Je trouve ce discours clair et argumenté. Sa vision pour le pays est clairement définie. Un vrai discours politique cet après-midi contre un étalage de constats et de lieux-commun ce matin au FN.

18h38 : Très bonne idée, un conseil scientifique sur le Ceta, j'étais indécis (je voulais voter blanc) mais se sera Macron, sa deuxième partie de discours m'a convaincu

18h37 : "Plus que jamais, le monde aujourd'hui nous regarde, il attend que nous jouions notre rôle, comme nous l'avons toujours joué, celui du sursaut. (...) Cette force, le peuple français l'a en lui."

18h37 : "La bataille sera dure, ne la sous-estimez pas, la bataille sera féroce dans les prochains jours, les prochaines semaines. C'est maintenant que se joue l'héritage social, moral de la République française."