Découverte : un week-end à Lisbonne

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Présenté parLaurent Delahousse

Diffusé le 01/02/2014Durée : 00h40

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M. Drucker : Et comme chaque samedi, notre découverte d'une grande ville du monde. Après Berlin, Amsterdam et New York, aujourd'hui Lisbonne. A 13 heures, nous avons suivi les habitants de la capitale portugaise. Ce soir, nous sommes avec des Français.

A Lisbonne, loin de la frénésie des grandes capitales européennes, il flotte comme un air de plénitude. Au détour d'une ruelle ou d'un promontoire, la ville se laisse admirer. Premier ressenti des touristes français.

Authentique.

Calme, quiétude.

Convivial.

L'activité première quand on visite Lisbonne, c'est de contempler, de flâner et surtout ne pas se presser.

Les gens marchent beaucoup moins vite qu'à Paris. C'est la douceur de vivre.

Avec seulement 48 heures pour découvrir la capitale portugaise, il faut accélérer la cadence. Pour cela, il y a le célèbre tramway. Une institution centenaire qui parcourt la ville et ses collines, et mieux vaut s'accrocher.

Ça bouge beaucoup.

C'est que ça, monter, descendre. On traverse la ville assez rapidement.

Pourquoi ne pas en profiter pour se rendre sur les bords du fleuve pour revivre l'époque des grandes découvertes. Direction ce monastère du XVe siècle. A l'intérieur, la tombe d'un illustre navigateur, de quoi rafraîchir quelques vieux souvenirs d'école.

Christophe Colomb, la course Amériques.

Mais le secret le mieux gardé du monastère se trouve à quelques part. Selon la légende, il aurait été inventé par les religieuses, un petit flan au grand succès. Une pâtisserie qui se déguste tiède, saupoudrée de cannelle, à ne rater sous aucun prétexte paraît-il.

Ils disent que c'est là qu'elle est meilleure. Ils en vendraient 15.000 par jour.

Le week-end, c'est même plus de 40.000. Une fois repues, direction le centre-ville pour nos touristes françaises. Impossible de quitter Lisbonne sans écouter un air de fado.

C'est de la musique traditionnelle portugaise.

Pas question ici de danser.

Le fado, la complainte mélancolique d'un amour perdu, s'écoute plutôt dans un silence religieux.

C'est une musique qui amplifie les humeurs.

Amoureux transis ou insouciants, sur un air de fado, la nuit ne fait que commencer.

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