Cet article date de plus de trois ans.

"Looking for Oresteia" sur la scène de Besançon : Eschyle dans l'Irak d'aujourd'hui

Jusqu'au 22 septembre 2018, le Centre Dramatique National de Besançon propose "Looking for Oresteia", une adaptation dans un hôpital irakien de "l'Orestie" du tragédien antique grec Eschyle. L'aboutissement d'un travail mené en commun par une double équipe : metteurs en scène, comédiens, musiciens français et irakiens. La première pièce d'"Agamemnon", une trilogie qui sera intégralement présentée.
Article rédigé par
France Télévisions
Publié Mis à jour
Temps de lecture : 1 min.
Une scène de "Looking for Oresteia"
 (France 3 Culturebox Capture d'écran)
La trilogie "L'Orestie"est composée de trois pièces ("Agamemnon" (, Les Choéphores" et "Les Euménides"), Eschyle montre comment la déesse Athéna a créé un tribunal où le peuple doit trancher dans le fameux cycle de vengeance des "Atrides". L'équipe franco-irakienne qui monte ce projet situe l'action de "Looking for Oresteia", la première des trois pièces, dans un hôpital de Bagdad, débordé par les blessés d'une guerre qui oppose les Irakiens entre eux. Comme au temps des Atrides, le sang appelle le sang, la vengeance répond à la vengeance dans un cycle qui semble vouloir se répéter jusqu'à l'extinction des combattants.

Reportage : France 3 Franche-Comté J. Gantner / L. Brocard / V. Grandemange / G. Bessaa

Chantier expérimental

La mise en scène de ce premier volet, "L'Orestie" est signée Haythem Abderrazak, une personnalité de premier plan de la création théâtrale irakienne, professeur d'art dramatique aux Beaux-Arts de Bagdad. Le deuxième volet, Les Coréphores, sera mis en scène par son binome français dans cette aventure de création collective, Célie Pauthe. Ils seront tous les deux aux manettes pour le troisième, "Les Euménides". Plutôt que "pièce", le collectif préfère présenter son travail sous le terme de "chantier expérimental".

Prolongez votre lecture autour de ce sujet

tout l'univers Théâtre

Commentaires

Connectez-vous à votre compte franceinfo pour participer à la conversation.