L'humoriste Sarah Doraghi se raconte dans un livre, "drôle comme persane"

D’origine iranienne, la journaliste et comédienne Sarah Doraghi explique dans un livre son arrivée en France dans les années 80. 

Franceinfo

“Les choses quand on les voit, quand on les vit, elles sont forcément graves. La guerre, l’exil, l’éloignement des parents… Mais avec le temps, on apprend à relativiser”, indique la journaliste, auteure et comédienne Sarah Doraghi, arrivée en France à 10 ans. À l’époque, l’enfant devient le “référent linguistique” de ses parents, alors qu’elle commence seulement à maîtriser le français. “J’avais douze ans mais je connaissais par connaître tout le monde dans les préfectures, je faisais la bise aux gens !”, raconte, dans un sourire, l’ancienne chroniqueuse de Télématin.

Le miracle Satrapi

Obtenant son passeport, tout comme sa famille, Sarah Doraghi s’étonne encore aujourd’hui des effets positifs du temps qui passe : “Le temps, la distance et l’autodérision permettent de se relaxer, c’est un soin mental”. Enfin, si elle déplore que les informations donnent souvent de l‘Iran une image ultra conservatrice et agressive, elle affirme aussi que son pays d'origine est infiniment plus complexe. “Les Français ont changé de regard quand Marjane Satrapi a sorti Persépolis. Jusque-là, on retenait surtout le fameux roman sur le déchirement familial “Jamais sans ma fille”", s’amuse Sarah Doraghi.

L\'épave de l\'Iron Scow est bloquée en haut des chutes du Niagara depuis 1918. Le gestionnaire du site a assuré dans une vidéo publiée le 1er novembre qu\'elle avait avancé de 50 mètres.
L'épave de l'Iron Scow est bloquée en haut des chutes du Niagara depuis 1918. Le gestionnaire du site a assuré dans une vidéo publiée le 1er novembre qu'elle avait avancé de 50 mètres. (HANDOUT / AFP)