"Maxime Gasteuil arrive en ville" : et si Rastignac avait eu de l'humour !

Jusqu'à la fin juillet, le spectacle "Maxime Gasteuil arrive en ville" est à l'affiche du théâtre de la Tour Eiffel. L'humoriste y raconte les tribulations d'un jeune provincial débarquant à Paris. Un spectacle d'observation de la vie quotidienne dans la lignée d'un Gad Elmaleh dont Gasteuil a fait la première partie.

Maxime Gasteuil en 2016
Maxime Gasteuil en 2016 (SYSPEO/SIPA)
L'humoriste Maxime Gasteuil, originaire de Saint-Emilion (l'information est importante) retrouve jusqu'à la fin juillet un théâtre parisien, celui de la Tour Eiffel. Il y reprend son spectacle "Maxime Gasteuil arrive en ville". Seul en scène, il raconte les déboires d'un jeune provincial tout juste installé à la capitale. Espoirs déçus, surprises, manque de convivialité, tout est prétexte à dérision. Face à lui, proies faciles et toutes désignées, les fameux bobos. Parisiens pur sucre, sauf que nombre d'entre eux sont... d'anciens provinciaux.

Les gens dont je parle, je les ai rencontrés à Paris, mais ils sont à Lyon, à Bordeaux, à Lille. Ce sont ceux qui ont une meilleure vie que la nôtre, qui mangent du boulgour, qui font du vélo pieds nus... On les connaît.Maxime Gasteuil

Maxime Gasteuil invité par Marainne Théoleyre sur le plateau de France 3

L'aventure de Maxime Gasteuil à Paris rappellerait celle du jeune Rastignac si le héros de Balzac, venu lui d'Angoulême, avait eu de l'humour. L'humoriste, mieux inspiré que son prédécesseur du 19e siècle, est tombé sur Gad Elmaleh dont il a assuré la première partie du spectacle, tout comme celle de Kev Adams. L'influence de l'humoriste juif marocain se ressent encore dans la gestuelle de Gasteuil. Il y a pire inspiration !