Netflix met en ligne un épisode interactif de la série "Black Mirror" avec cinq fins différentes

Dans cet épisode très spécial, le héros Stefan se lance dans l'adaptation en jeu vidéo de son roman favori : un livre dont vous êtes le héros.

\"Bandersnatch\", issu de la série \"Black Mirror\", a été mis en ligne vendredi 28 décembre 2018.
"Bandersnatch", issu de la série "Black Mirror", a été mis en ligne vendredi 28 décembre 2018. (NETFLIX)

Pour le petit déjeuner, préférerez-vous des céréales Frosties ou celles au miel ? Ce choix est l'un des premiers à effectuer dans Bandersnatch, cet épisode interactif tiré de la série Black Mirror diffusé sur Netflix vendredi 28 décembre. Calqué sur le principe des livres dont vous êtes le héros, il propose au téléspectateur d'influer sur son déroulement en lui présentant à intervalles réguliers des décisions à prendre à l'aide de sa télécommande, de sa souris ou de sa tablette tactile.

Contrairement à la plupart des épisodes de cette série, qui se déroulent dans un futur proche et mettent l'accent sur les conséquences inattendues des nouvelles technologies, l'action de Bandersnatch se déroule en 1984.

Une durée moyenne d'une heure et demie

Elle se penche sur l'histoire d'un jeune informaticien appelé Stefan, incarné par le Britannique Fionn Whitehead (récemment vu dans Dunkerque), qui se lance dans l'adaptation en jeu vidéo de son roman favori : un livre dont vous êtes le héros appelé Bandersnatch. Un défi qui va compliquer sa vision de la réalité.

Difficile de savoir si Bandersnatch est un nouvel épisode de la série ou un long-métrage à part entière. Selon les choix effectués par le téléspectateur, le générique de fin peut en effet défiler dès 40 minutes, même si le temps de visionnage moyen est d'une heure trente environ, explique le magazine Variety (article en anglais), qui précise que cinq fins différentes sont disponibles.

L'exercice est-il pour autant réussi ? Difficile à dire, selon Le Parisien. "Selon les choix effectués, l'intrigue finale peut s'avérer très décevante, et donc extrêmement frustrante, ou au contraire très réussie", écrit le quotidien sur son site internet.