Trois choses à retenir de "4:44", le nouvel album de Jay Z

Il présente notamment ses excuses à son épouse Beyoncé pour l'avoir trompée.

Jay Z sur scène, à New York, le 20 octobre 2015.
Jay Z sur scène, à New York, le 20 octobre 2015. (THEO WARGO / GETTY IMAGES NORTH AMERICA / AFP)

C'est son 13e album studio. Le nouveau disque de Jay Z, "4:44", est sorti, vendredi 30 juin, sur son propre service de musique en streaming Tidal. A la tête d'un empire économique et marié à la superstar Beyoncé, il avait tiré jusqu'ici un rideau très épais sur sa vie privée. Ce rideau, Shawn Carter l'entrouve dans ce dernier opus.

1Il présente ses excuses à Beyoncé pour l'avoir trompée

Sur un air de Gospel, Jay Z lance une longue tirade pour s'excuser auprès de Beyoncé, qui lui avait reproché son infidélité dans son album Lemonade, en 2016. "Je m'excuse, notre amour devait durer pour toujours", chante-t-il. Et de poursuivre :"Et si mes enfants le savaient, je ne sais même pas ce que je ferais. S’ils ne me regardaient plus de la même façon, je mourrais de honte."

2Il confirme l'homosexualité de sa mère

Dans Smile, Jay-Z confirme que sa mère est lesbienne et explique comment elle s'est droguée face à la stigmatisation. Il évoque aussi une enfance difficile dans son quartier de Brooklyn et un père absent. La chanson commence avec Stevie Wonder et se termine sur un poème de sa mère, Gloria Carter.

Comme beaucoup de rappeurs de sa génération, Jay Z a lancé des injures homophobes au début de sa carrière mais a été ensuite un des premiers rappeurs à plaider pour les droits des homosexuels.

3Il dénonce les tensions raciales

Jay Z qui, avec Beyoncé, est devenu ami avec l'ancien président Barack Obama et a fait campagne pour la démocrate Hillary Clinton, dénonce les tensions raciales. Sur les titres The Story of O.J. et Moonlight, il affirme que les Noirs américains seront toujours jugés pour la couleur de leur peau.