Cet article date de plus de six ans.

Suicide de Krisztina Rady : la plainte contre Bertrand Cantat classée sans suite

Le parquet de Bordeaux a annoncé vendredi avoir décidé le "classement sans suite" de la plainte déposée par la présidente d'une association féministe contre le chanteur Bertrand Cantat pour le suicide de son ex-épouse Krisztina Rady en janvier 2010.
Article rédigé par franceinfo - franceinfo Culture (avec AFP)
France Télévisions
Publié Mis à jour
Temps de lecture : 1 min
Bertrant Cantat, juin 2018
 (PHOTOPQR/VOIX DU NORD/MAXPPP)

Les investigations "n'ont pas permis de caractériser que le suicide (...) était en relation avec des violences physiques ou psychologiques commises sur elle par Bertrand Cantat", écrit la procureure de la République de Bordeaux, dans un communiqué, vendredi midi. Les précédentes enquêtes avaient toutes connu la même issue.

Début juin, le parquet de Bordeaux avait confirmé que cette 4e enquête avait été rouverte sur le suicide de l'ex-épouse de Bertrand Cantat pour vérifier "des éléments" transmis par la présidente de cette association, Yael Mellul. Cette dernière avait été l'avocate du dernier compagnon de Krisztina Rady. Mme Mellul avait précisé avoir été entendue par la police le 23 mai et, à l'issue de cette audition, avoir porté plainte, comme une première fois en 2014, pour "violences ayant entraîné la mort sans intention de la donner".

L'avocat de l'ex-leader de Noir Désir, Me Antonin Lévy, avait réagi: "cette énième plainte est fondée sur des mensonges et sera classée sans suite, comme toutes les précédentes. Même la famille de Krisztina, pourtant première concernée, ne soutient pas cet acharnement".

Krisztina Rady, qui a eu deux enfants avec Bertrand Cantat, s'est suicidée en janvier 2010 au domicile conjugal à Bordeaux. Le chanteur, libre depuis octobre 2007 après avoir purgé sa peine pour des coups mortels sur l'actrice Marie Trintignant en 2003, avait été mis hors de cause dans ce suicide.

Commentaires

Connectez-vous à votre compte franceinfo pour participer à la conversation.