Les Tréteaux lyriques, des amateurs qui chantent Offenbach comme des pros et pour la bonne cause

La fameuse troupe donne vie à "La Grande-duchesse de Gérolstein" d'Offenbach au théâtre du Gymnase à Paris jusqu'au 2 février. C'est délicieux et la recette du spectacle est reversée à des oeuvres caritatives.

La troupe d\'amateur de l\'association \"Les Trétaux lyriques\" sur la scène du théâtre du Gymnase à Paris 
La troupe d'amateur de l'association "Les Trétaux lyriques" sur la scène du théâtre du Gymnase à Paris  (France Télévision)

Ce ne sont pas des pros et pourtant sur scène, le public pourrait s'y méprendre. Depuis le mois d'octobre, quarante chanteurs chevronnés de cette troupe qui s'est taillée une belle réputation au fil des années, offrent un spectacle lyrique époustoufflant au théâtre du Gymnase à Paris. La Grande-duchesse de Gérolstein, l'un des opéras bouffes les plus célèbres d'Offenbach, composé à l'occasion de l'exposition universelle de 1867, rencontre toujours le même succès.

Pour des amateurs, c'est un frisson très particulier. Nous on est plutôt configurés pour aller au spectacle et là on se retrouve de l'autre coté du rideau.Adrien Le Doré Chanteur Bénévole

Un chœur amateur au grand coeur

Fondée en 1968 par une bande de copains, les Tréteaux Lyriques réunit des passionnés de chant lyrique. Seule condition pour en faire partie : avoir l'oreille juste et aimer Jacques Offenbach. Plus d'une vingtaine d'oeuvres ont en effet été interprétées depuis leurs débuts, comme Voyage dans la lune en 20018.

Des spectacles enchanteurs, produits tous les deux ans pour la bonne cause. Les bénéfices sont en effet entièrement reversés à des oeuvres caritatives, cette année: Ecole à l'hôpital pour l'enseignement aux malades et deux associations qui luttent contre l'exclusion et la précarité, Neptune et Aux Captifs de la libération.

L\'affiche de la Grande Duchesse d\'Offenbach 
L'affiche de la Grande Duchesse d'Offenbach  (L'affiche de la Grande Duchesse d'Offenbach)

La Grande Duchesse de Gérolstein jusqu'au 2 février Théâtre du Gymnase. Paris