Haute couture : revoir la deuxième journée sur les podiums en 8 photos

Revoir en images les podiums de la deuxième journée de la haute couture : Schiaparelli, Iris Van Herpen, Georges Hobeika, Christian Dior, Ralph & Russo, Giambatista Valli, Antonio Grimaldi et Hyun Mi Nielsen. Voici mes looks préférés.

Francois Mori/AP/SIPA
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Pour sa collection intitulée "Aeriform", Iris van Herpen - adepte des matières innovantes et du travail entre mode, art et science - a présenté une collection autour des thèmes de l'air et de l'eau. La Néerlandaise a collaboré avec les artistes de "Between music", qui jouaient de la musique sous l'eau, dans des aquariums installés sur le podium. Autour d'eux évoluaient des silhouettes légères et poétiques, évoquant des créatures marines, des bulles d'air ou des nuages.Patrick KOVARIK / AFP
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C'est dans les salons de couture historiques de la maison Schiaparelli que Bertrand Guyon a fait défiler une collection d'une fantaisie délicate. Le directeur artistique s'est inspiré de l'entourage de la fondatrice de la maison, Elsa Schiaparelli, autour delaquelle "évoluait un gynécée constitué de muses et de compagnes d'artistes", une société "affranchie de tout conservatisme ou bienséance".FRANCOIS GUILLOT / AFP
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Maria Grazia Chiuri a voulu "rendre hommage" au fondateur de la maison pour les 70 ans de la griffe avec une collection d'une élégante austérité. L'exploration de l'héritage Dior s'inspire d'archives : le tailleur-jupe qui ouvre le défilé rappelle un modèle de 1953, à la silhouette caractéristique du New Look d'après-guerre, taille marquée et hanches arrondies. Laine pied-de-poule, chevron de laine, cachemire Prince-de-Galles... les matières empruntent au vestiaire masculin dans différentes teintes de gris. "J'ai voulu utiliser des matières vraiment anglaises, celles que Monsieur Dior utilisait", explique à l'AFP la directrice artistique italienne, qui les a retravaillées avec plus de légèreté. "A cette époque-là, la haute couture était destinée au quotidien, pas uniquement aux occasions spéciales." FRANCOIS GUILLOT / AFP
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La collection de George Hobeika puise son énergie dans les traditions ornementales de l'Andalousie et des grands styles architecturaux de la péninsule ibérique. Ici, les broderies évoquent les mosaïques polychromes, tandis que les capes et boléros sont dignes de la patrie du flamenco. Les couleurs sont solaires et chatoyantes. BERTRAND GUAY / AFP
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Pour sa collection haute couture Ralph & Russo s'est inspiré de l'identité et de la beauté naturelle capturée par Richard Avedon, Cecil Beaton et Norman Parkinson.Bertrand GUAY / AFP
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Après quelques robes cocktail courtes, en macramé, entièrement brodées de motifs floraux, le défilé Giambattista Valli fait place à des robes aux traînes majestueuses. Les jupes restent courtes à l'avant mais s'étirent à l'infini à l'arrière. Les femmes sont tantôt danseuses, portant robes de tulle et ballerines, tantôt vestales en robes drapées.Patrick KOVARIK / AFP
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Christine Hyun Mi Nielsen est la fondatrice et directrice de la création de Hyun Mi Nielsen. Danoise, elle est née en Corée du Sud. Elle vit et travaille à Paris. Avant de fonder sa marque en juillet 2016, elle a travaillé comme Directrice de studio pap Femme à Balenciaga et Givenchy à Paris et Chef de Design féminin chez Alexander McQueen à Londres.bertrand GUAY / AFP
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Né en Italie, Antonio Grimaldi a suivi les cours du Art Institute, section design graphique. Très tôt, il découvre sa passion pour la mode au cours de collaborations avec les maitres-tailleurs locaux. Après ces expériences, il s’installe à Rome. C’est là qu'il rencontre son futur partenaire. En 1996, le duo fonde "Grimaldi Giardina". Le succès les amène jusqu'aux podiums internationaux de Rome et Paris. Quand ils se séparent, Antonio Grimaldi crée sa marque dont les collections rencontrent du succès au Moyen-Orient. En 2013, il présente sa première ligne de prêt-à-porter qu'il fera découvrir à Paris, Rome et Milan lors des Fashion weeks. FRANCOIS GUILLOT / AFP