Champagne, problèmes de riches et petites piques : les perles de la Fashion Week à Paris

Sur son compte Twitter, le réalisateur Loïc Prigent poste des citations entendues à l'événement du monde de la mode. Passage en revue des plus belles sorties.

Kim Kardashian (au centre, en blanc), la compagne de Kanye West, assiste à la Fashion Week à Paris, le 21 janvier 2014.
Kim Kardashian (au centre, en blanc), la compagne de Kanye West, assiste à la Fashion Week à Paris, le 21 janvier 2014. (PLV / SIPA)

"Je rêverais d'être une caméra de surveillance", expliquait-il à L'Express Styles en 2012. A défaut de pouvoir tout voir, le réalisateur Loïc Prigent est passé maître dans l'art de capter les meilleures citations de la Fashion Week.

Depuis le 15 janvier, les célébrités se pressent à Paris pour découvrir les dernières collections des plus grands créateurs du moment. L'occasion pour le spécialiste de la mode de publier sur son compte Twitter les citations les plus savoureuses des invités, comme l'a remarqué L'Express.

Francetv info passe en revue les plus belles perles (verbales) de la Fashion Week.

Le paradis des vacheries

A lire Loïc Prigent, la Fashion Week parisienne est le royaume de la petite phrase, de la pique bien sentie et du commentaire acerbe. Les invités ont parfois la dent dure face à leurs congénères : "La collection était tellement moche qu'aller lui faire la bise à la fin était un calvaire. Faut que je me douche", cite par exemple le réalisateur.

"C'était tellement ringard que les prix sur les étiquettes seront indiqués en francs", se moque un autre participant. Pas de pitié à la Fashion Week.

Un régime alimentaire original

La Fashion Week, c'est également une hygiène de vie toute relative. "Mon régime, c'est champagne-café", résume une personne citée par Loïc Prigent.

Le réalisateur a également saisi ce dialogue, où le nom d'un grand mannequin est évoqué : "Allez, menu Kate Moss pour tout le monde ! – Tu veux dire, rien ?"

Les problèmes de riches

Il faut avoir les moyens pour s'offrir les collections présentées par les grands couturiers, avec des paires de bottes "à 90 000 euros", relate Loïc Prigent.

Résultat : dans l'assemblée, on converse autour de petits problèmes de riches. Un chauffeur qui parle trop, un appartement dans les beaux quartiers à vendre ou, quitte à exagérer, des employés payés "35 000 euros la journée". A ce prix-là, "elle est gentille d'arriver à l'heure", persifle un participant à la Fashion Week.