Marque page du 16 septembre 2020 : échos des livres glanés par Anne-Marie Revol

Découvrez en trois minutes, trois idées de livres à dévorer… tout en souriant !

Marque Page, la chronique d\'échos littéraires d\'Anne-Marie Revol
Marque Page, la chronique d'échos littéraires d'Anne-Marie Revol (FRANCE TELEVISIONS)

Un nouveau numéro de Marque Page : l’auteur qui se révèle à travers ces quatre clichés perso est un homme discret au nom de famille célèbre. La libraire recommande Betty, le deuxième ouvrage de l’américaine Tiffany McDaniel qui vient de remporter le prix du roman Fnac. Et les instragrammeurs ont repéré le premier roman de Fatima Daas, La petite dernière, un livre engagé, courageux et nécessaire.

Un p’tit quiz et puis s’en vont !

L’auteur qui se cache derrière ses quatre photos tout droit sorties de son smartphone, en est à son douzième roman. Après cinq ans d’absence en librairie, il revient avec une saga familiale matinée de thriller. Issu d’une grande famille d’artistes française, il trace seul sa route sans revendiquer ses racines. Passionné d’Histoire avec un grand H, fasciné par les Etats-Unis, son dernier opus se déroule entre deux villes – Londres et Boston – et deux fleuves – la Tamise et Savannah. Dépaysement et sueurs froides garanties !

La libraire nous embarque dans l’Ohio…

Delphine de Loisy, libraire à Dijon que vous pouvez rencontrer chez Grangier, a littéralement été bouleversée par Betty de Tiffany McDaniel, paru le 18 août chez Gallmeister. Ce roman d’amour est un hommage adressé par sa fille à celle qui lui a donné le jour. Une histoire que cette jeune Américaine de 35 ans, a commencé à écrire il y a… vingt ans, en s’inspirant de terribles souvenirs de famille que sa mère lui a révélés. Le lyrisme de cette écrivaine est étourdissant. Son univers imprégné de réalisme magique. Betty est un roman déchirant, une ode à la nature, à l’enfance et à l’amour. Une lecture dont vous ne ressortirez pas indemne. Cet ouvrage vient d'obtenir de le prix du roman Fnac

Les bookstagrammeurs plébiscitent "La petite dernière"

C’est le bouche-à-oreille qui a porté l’ouvrage de Fatima Daas jusque dans les bibliothèques des Instagrammeurs qui se sont embrasés pour ce premier roman autobiographique qu’ils défendent avec fougue. A les lire, cet ouvrage serait une bombe à fragmentation qui ausculte sans concession mais avec finesse et passion la question de l’identité. Une identité d’autant plus difficile à assumer et imposer quand on est homosexuelle dans une famille musulmane pratiquante. "Une voix que l’on attendait depuis très longtemps", selon l’instagrammeur @abdellahtaia.