Jurassic World : un pur divertissement plutôt réussi

Le film co-produit par Steven Spielberg sort ce mercredi en salle partout en France. C'est le 4e volet de la saga qui était interrompue depuis 10 ans. Dans Jurassic World le fameux parc imaginé dans le premier film ouvre enfin. Mais la principale attraction, un dinosaure hybride malin et gigantesque, s'échappe. Evidemment.

(Le réalisateur de "Jurassic World" Colin Trevorrow et l'acteur Chris Pratt lors d'une promotion du film à Berlin le 2 juin dernier. © Maxppp)

Mad Max, Star Trek, et bientôt Star Wars : les franchises ont le vent en poupe en ce moment. Eux aussi reviennent  au cinéma : les dinosaures du film culte de science-fiction Jurassic Park.

La super-production américaine "Jurassic World" sort ce mercredi sur nos écrans, plus de 10 ans après le dernier opus de la saga. A l'affiche du film co-produit par Steven Spielberg, un casting international, avec notamment l'Américain Chris Pratt et le Français Omar Sy.

Un nouveau dinosaure méchant : l'imposant Indominus Rex

Dans Jurassic World, le fameux parc à thème sur les dinosaures, le Jurassic Parc imaginé dans le premier film de la saga est devenu une réalité. Pour booster la fréquentation les scientifiques créent en laboratoire l'imposant Indominus Rex. Un dinosaure hybride, féroce et très malin imaginé pour un public en quête de sensations fortes.

Evidemment, le monstre s'échappe de son enclos sécurisé. Evidemment, il crée la panique sur l'île. Le comédien Chris Pratt, alias Owen, un ancien militaire dompteur de vélociraptors, et Barry, son collègue incarné par Omar Sy, le prennent en chasse. 

Omar Sy en Français dans le texte

Le Français a un rôle mineur mais contrairement au dernier X-Men, ses scènes n'ont pas été coupées au montage. Il a même parfois joué en français dans le texte. Le réalisateur Colin Trevorrow l'y a "autorisé par moment" , dit-il. L'acteur qui poursuit sa carrière entre Los Angeles et Paris n'en revient toujours pas d'avoir participé à l'aventure Jurassic Park. "C'est un rêve de gosse : on voit Spielberg au générique, et juste après, on voit son nom" , s'enthousiasme Omar Sy.

Avec la 3D, le spectateur est quasiment au milieu des monstres

L'influence de Spielberg est évidente dans cet opus voulu comme la suite directe du tout premier de la franchise sorti il y a plus de 20 ans. 80% de frisson grâce aux effets spéciaux accentués par la 3D. Le spectateur se retrouve quasiment au milieu de prédateurs volants et autres monstres marins plus vrais que nature.

Et 20% de réflexion sur notre rapport à la science et au progrès, selon le réalisateur Colin Trevorrow. "L'histoire récente surtout américaine montre que parfois on répète les mêmes erreurs" , explique-t-il. Il est d'ailleurs vilipendé sur Twitter par la communauté scientifique qui lui reprochent d'être tombés dans les mêmes travers qu'il y a 20 ans, notamment avoir oublié les plumes qui, on le sait maintenant, ornait les dinosaures.

Autre erreur répétée dans "Jurassic World" : le vélociraptor, l'un des dinosaures vedettes de la saga, ne mesurait qu'un mètre de haut